Roland-Garros 2013: Simon-Federer (1-6, 6-4, 6-2, 2-6, 3-6) à revivre en live comme-à-la-maison

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Publié le 20 juillet 2012.

ETUDE - Le décryptage de plus de 100 discours de dirigeants aux assemblées générales du printemps révèle des similitudes avec la campagne du candidat socialiste selon Euro RSCG...

«Proximité», «normalité», «changement»: «Les mots et les gestes» des assemblées générales 2012 décryptés dans le dernier Hebdo des AG mettent au grand jour une inflexion dans l’attitude des dirigeants des grandes entreprises françaises qui n’est pas sans rappeler le discours du «président normal» François Hollande.

«Plus proches et plus accessibles»

«Parmi les changements observés, on note une attitude plus informelle par rapport au contexte assez formel de l’exercice juridique des assemblées générales», explique Bénédicte Hautefort,  spécialiste de la communication financière chez Euro RSCG et coordinatrice de l’étude. «Dans la forme, les dirigeants se sont rendus plus accessibles et proches, en consacrant notamment une grande partie du temps aux questions réponses avec les actionnaires», précise-t-elle.

On a ainsi pu voir cette année Arnaud Lagardère (Lagardère), Frédéric Oudéa (Société générale) ou Jean-Pascal Tricoire, (Schneider Electric) arpenter l’estrade en parlant ou encore Bernard Arnault (LVMH) et Antoine Frérot (Veolia), «répondre aux questions des actionnaires assis sur un tabouret mais entourés de leur comité exécutif  ou de leur conseil d'administration et non pas seul derrière leur pupitre».  Des choix encore exceptionnels dans ces grands-messes.

Un discours de la «normalité»  s’est aussi invité dans les assemblées générales ce printemps  «Je suis comme vous» a ainsi lancé Martin Bouygues tandis que Jean-Dominique Sénart (Michelin) lançait  un  Je vous comprends», tout en empathie. Un autre emprunt au candidat socialiste?

La poule et l’oeuf

«Ce qu’on observe, c’est une convergence entre les thèmes de la campagne électorale et ceux de la campagne d'assemblées d'actionnaires. Les deux ont été marquées par une préoccupation sociétale, qui s’est traduite par la façon dont les dirigeants ont rendu hommage à leurs équipes dans leurs discours. Les deux aussi ont fait une place importante aux réflexions sur le 'made in France' et l’ouverture internationale des entreprises françaises», note Bénédicte Hautefort. «Ce n'est pas une sphère qui a influencé l'autre, plutôt les deux mondes, politique et financier, qui ont répondu simultanément aux mêmes attentes», précise-t-elle..

Quoi qu’il en soit, la victoire semble avoir également été au rendez-vous pour les grands patrons français, avec «des votes qui n’ont jamais été aussi positifs» note Bénédicte Hautefort. «La communication le jour J n’est que la partie émergée de l’iceberg, elle révèle que le travail de préparation en amont a changé et c’est cela que les actionnaires ont plébiscité».

Claire Planchard
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