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Publié le 11 juillet 2012.

ÉCONOMIE - Bercy plancherait sur une hausse importante...

«Toutes les options sont ouvertes» sur une éventuelle hausse de la Contribution sociale généralisée (CSG), explique Michel Sapin dans un entretien à 20 Minutes. Le ministre du Travail prend soin de préciser que le débat n’est pas arrivé sur la table de la conférence sociale «à l’initiative du gouvernement» et que pour l’instant «le gouvernement n’a pas fait aujourd’hui un choix de cette nature». Pourtant, cette hypothèse, qui permettrait de financer la Sécurité sociale, prend corps.

11 milliards d’euros pour une hausse d’un point

Et un conseiller de l’Elysée citée par Le Canard Enchaîné explique qu’ «une hausse de la CSG est inévitable, l’an prochain, mais ce n’est pas le moment de l’annoncer». Mieux, le Canard explique que le ministère de l’Economie planche sur une hausse non pas d’un point, comme c’est généralement indiqué, mais de 2 à 4 points. Tout dépendra en fait des prévisions de croissance. Une croissance de 1,4% en 2013, et ce serait une hausse de 2 points. Si la prévision est plus faible, alors la hausse de la CSG serait plus importante. Interrogé ce mercredi matin sur France Inter sur ces révélations de l'hébdomadaire, Michel Sapin a répondu: «il peut arriver au Canard de ne pas dire que des vérités». «La CSG est un impôt largement plus juste que la TVA que nous venons d'annuler (...) car ce ne sont pas seulement les salariés qui paient, ce sont l'ensemble des revenus de toute nature et en particulier les revenus du capital. C'est une piste mais ce n'est pas la solution», poursuit-il.

Rappelons qu’une hausse de la CSG rapporterait 11 milliards d’euros aux caisses de l’Etat. Cette taxe créée en 1990 pour participer au financement de la Sécu touche tous les salariés, mais aussi les revenus du capital, des retraités et même les revenus du jeu. Cela équivaudrait à une perte nette sur le salaire mais éviterait de plomber la compétitivité des entreprises. Le Medef et la CFDT sont pour, la CGT y est opposée.

M.P.
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