Revivez en direct la première journée du procès en appel de Jérôme Kerviel

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Publié le 4 juin 2012.

PROCÈS - L'affaire qui ébranle le monde de la finance a poursuivi sa procédure judiciaire ce lundi...

 

 19h54: Les grands moments de la journée de lundi, c'est par ici. 

19h30: Reprise des hostilités mercredi. 20 minutes suivra cette deuxième journée en votre compagnie. 

19h25: La prochaine séance aura lieu le mercredi 6 juin prochain

19h10: Fin d'une première journée animée pour le camp Kerviel. Les expressions comme «cour d'école» ont été employées pour décrire l'ambiance entre les deux clans et la présidente. 

18h55: Cette journée de procès pourrait se finir à 19h, aux dires de la présidente. 

17h45: Claire Dumas répond aux avocats de Kerviel: «Un autre trader a dissimulé des positions fictives, et lorsqu’il a été découvert, il s’est donné la mort. L’ampleur de sa fraude n’avait rien à voir avec celle de Jérôme Kerviel.»

17h20:

16h05: Kerviel poursuit sur sa ligne de défense.

15h55: Interrogé par 20 Minutes, Serge Maître, secrétaire général de l'Association française des usagers des banques (Afub), considère que Jérôme Kerviel est la victime expiatoire d'un système bancaire qui refuse d'affronter de face les vrais problèmes. Pour lui, le procès Kerviel est le procès de la profitabilité absolue du court terme avec des institutions qui préfèrent investir massivement sur les marchés financiers plutôt que dans l'économie réelle.

15h25: L'internaute Decrauze s'interroge dans les commentaires. «Pourquoi avoir attendu les pertes pour accuser Kerviel de ne pas suivre la ligne de conduite mise au fronton en tout petits caractères? N'est-ce pas cela l'opportunisme de l'économie?»

15h00: Jérôme Kerviel reconnaît, au sujet de limite du risque quotidien, l'existence d'une limite collective fixée à 125 millions mais cette dernière était «une limite informelle». «Informelle» est le mot, les positions de Kerviel ayant été de plusieurs milliards d'euros. 

14h00: Les banques ont-elles tiré les leçons de l'affaire Kerviel? Visiblement non. Le dernier scandale de la banque JP Morgan le prouve. Et le pire est à venir. Voici pourquoi.

12h55: Pendant ce temps-là, l'action de la Société Générale s'envole au CAC 40, +3,10% à 12h55.

12h45: Retour sur les enjeux du procès en vidéo.


Jérôme Kerviel : les enjeux du procès en appel par BFMTV

12h30: Premier résumé de la matinée de ce lundi: Un Kerviel bousculé.  

12h15: «Mon mandat était de faire gagner de l'argent à ma banque», a rapellé Kerviel en début de procès. 

12h10: Kerviel reconnait avoir signé mais dit n'avoir «pas lu» la charte de déontologie ui interdisait de «faire bouger significativement le marché», ainsi que de prendre des risques sans l'autorisation de son supérieur.

12h00: «C'était une erreur de ma part, une erreur extravagante», a déclaré l'ancien trader, à propos des 30 milliards de positions prises en 2007.

11h55: Un film sur l'affaire Kerviel?

11h25: Jérôme Kerviel à la présidente sur les pratiques et les placements:

11h15: Claire Dumas (Société Générale) à l'avocat de Kerviel: 

11h00: Jérôme Kerviel a débuté son procès en appel en gardant la même ligne de défense: «Je considère que je ne suis pas responsable de cette perte et des faits qui me sont reprochés, j'ai toujours agi en connaissance de cause de ma hiérarchie.»

Le procès en appel de l'ancien trader de la Société générale Jérôme Kerviel, condamné à trois ans de prison ferme en première instance pour une perte historique de 4,9 milliards d'euros subie par la banque en 2008, s'est ouvert à Paris ce lundi à 9h00. 

La défense plaide la relaxe

Me David Koubbi, nouvel avocat du prévenu, a clamé qu'il démontrerait son innocence et lancé une rafale de procédures avant l'audience, deux plaintes pour la banque pour faux et escroquerie au jugement et une procédure devant le Conseil supérieur de la magistrature contre le magistrat ayant précédé le premier procès. 

La Société générale, qui a répliqué par une plainte pour dénonciation calomnieuse, voit dans ces démarches une gesticulation. La cour, qui examinera le dossier jusqu'à la fin du mois, devra dire dans son délibéré, sans doute à l'automne, si elle confirme la culpabilité du jeune homme de 34 ans et sa responsabilité civile. La défense plaide la relaxe. 

Bertrand de Volontat & Mathieu Bruckmüller
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