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14h49: «Les gouvernements peuvent agir et ne peuvent se contenter de subir, il ne faut jamais renoncer, les peuples nous regardent et nous devons leur apporter des réponses. Nous voulons des actions pour sortir le monde de la crise dans laquelle il est», conclut Nicolas Sarkozy, qui termine son discours en remerciant le maire de Cannes.
14h47: Enfin, question sur une frappe préventive sur l'Iran. La France condamne fermement le non respect des règles internationales», répond le chef de l'Etat qui estime que le journaliste va trop vite en parlant de «frappe préventive», évoquant les sanctions intermédiaires qui existent avant cela. En revanche, «si Israël était menacée dans son existence, la France ne resterait pas les bras croisés».
14h45: Question sur la déception des ONG. «Je le comprends, parce qu'on a tellement parlé dans les médias de la crise qu'on a moins parlé du développement dans le monde, je partage avec eux cette déception, mais on a travaillé sur ce sujet», explique Nicolas Sarkozy qui évoque des «progrès spectaculaires» grâce à la présidence française du G20.
14h42: Nicolas Sarkozy fait le bilan de ces dernières années de G20. «C'est un monde totalement différent», estime le chef de l'Etat, saluant notamment la mise en valeur des taxes sur les transactions financières, la lutte contre les paradis fiscaux.
14h40: Question sur l'Italie. «Il y a des institutions dont la BCE, le Fond, qui sont là pour intervenir en cas de besoin et le plan du 27 octobre sera renforcé. L'Italie n'est pas seule», indique le chef de l'Etat.
14h38: Question sur les banques françaises qui figureront sur une liste d'établissements internationaux devant fournir une transparence. Il s'agit de BNP Paribas, Société générale, Crédit Agricole et la Banque populaire.
14h35: «Nous n'avons pas voulu changer les gouvernements ni en Grèce ni en Italie», répond Nicolas Sarkozy fermement à un journaliste de la BBC. «Nous travaillerons avec le gouvernement grec quelle que soit sa composition», précise le chef de l'Etat pour qui il s'agit d'un faux débat. «Tout le problème c'est la réconciliation de l'Europe avec les peuples», ajoute-t-il.
14h32: Question sur le plan d'austérité en France. «Il y a un Conseil des ministre lundi parce qu'il y en a pas eu mercredi dernier», indique le président français au sujet d'une information révélée par Le Figaro ce vendredi à propos d'un Conseil des ministres exceptionnel sur le plan d'austérité. Le cheminement et les engagements sur les mesures d'austérité seront respectés scrupuleusement, ajoute Nicolas Sarkozy.
14h29: Question sur la Grèce. «Je suis heureux du changement complet d'atmosphère politique. Ce qui était choquant, ce n'était pas le principe de référendum, c'était qu'aucun des partenaires n'avait été prévenu et qu'on ne peut pas faire un référendum sur un plan, et pas sur tous les autres», répond Nicolas Sarkozy. «Nous nous battrons pour défendre l'Europe et l'euro. La spéculation n'aura pas le dernier mot», ajoute-t-il.
14h26: Place aux questions des journalistes. «Il y a un accord de tous les membres du G20 pour travailler à l'augmentation des ressources du FMI et un deuxième pour réfléchir et travailler sur les modalités de collaboration du FMI avec le fond européen», indique le chef de l'Etat qui ajoute que la troïka sera institutionnalisée. Mais le G20 n'est pas enthousiaste à l'idée de créer un secrétariat général, selon lui.
14h25: «Il y a encore bien des choses à régler, notamment sur le produit de la future taxe», tempère Nicolas Sarkozy. Enfin, il y a eu un débat sur la gouvernance mondiale.
14h23: «Les acteurs financiers qui ont conduit le monde dans l'état actuel contribueront à payer», prévient le chef de l'Etat. «La France se battra pour que cette taxe devienne une réalité», ajoute Nicolas Sarkozy qui veut s'appuyer sur l'opinion publique de tous les pays. Le président salue l'appui également de Barack Obama sur ce sujet.
14h22: A propos du développement, il y a une mention spécifique sur la taxe sur les transactions financières. «Il y a un certain nombre de pays qui ont rejoint le combat de la France», se félicite Nicolas Sarkozy. «Vous n'imaginez pas le combat que représente une telle taxe», ajoute-t-il, appelant à des financements innovants dont certains sont présents dans le rapport de Bill Gates.
14h20: Retour sur le FMI dont les missions seront renforcées. Sur l'agriculture, première fois qu'il est mis à l'ordre du jour du G20, selon le président. Un accord pour réguler les marchés et ses abus a été prononcé, explique-t-il, ne pensant pas qu'il pourrait arriver à un tel résultat.
14h18: Le chef de l'Etat rappelle le progrès qui a été fait pour la lutte contre les paradis fiscaux. Sur le système monétaire international, «nous avons fixé un cadre pour la gestion des flux de capitaux», indique-t-il. Un contrôle peut être nécessaire pour assurer leur stabilité, précise Nicolas Sarkozy.
14h16: «Engagement de l'ensemble du G20 à dire que la protection sociale est favorable à la croissance et non contradictoire avec elle, c'est la première fois», souligne le président français. «Nous avons décidé de publier une liste de 29 grandes banques systémiques internationales soumises à des obligations de transparence et 11 pays qui sont des paradis fiscaux. Nous n'en voulons plus et les pays qui en demeurent seront mis au ban de la communauté internationale, les choses doivent progresser encore», explique Nicolas Sarkozy.
14h15: «La situation est beaucoup plus complexe qu'en 2009. Cannes, c'est la différenciation des situations selon les pays», indique-t-il, ajoutant que des pays comme la Chine et l'Allemagne joueront les stabilisateurs.
14h14: «Le FMI doit remplir son rôle de rempart contre le risque systémique. Les ministres des Finances doivent prendre plusieurs options afin de renforcer les moyens du FMI», déclare Nicolas Sarkozy.
14h13: Nicolas Sarkozy a débuté son discours. Le chef de l'Etat évoque la situation grecque qui s'est plus ou moins réglée ce vendredi et l'Italie dont il salue la décision de demander l'aide du FMI pour évaluer ses résultats.
Après deux jours d'intenses débats autour de la Grèce notamment, le G20 de Cannes prend fin ce vendredi avec le discours de clôture de Nicolas Sarkozy.
L'abandon du projet de référendum grec et des engagements de l'Italie à remettre en ordre ses finances ont permis aux différents dirigeants de se tourner vers d'autres sujets que la crise de la zone euro, comme les marchés des matières premières et la gouvernance économique mondiale.
Mais celle-ci reste au coeur des préoccupations des dirigeants des principales puissances économiques de la planète, qui redoutent un effet de contagion qui ruinerait leurs efforts pour tenter de relancer la croissance mondiale. Les dirigeants du G20 cherchent notamment le moyen de renforcer les moyens d'intervention du Fonds monétaire international (FMI).