Nicolas Sarkozy a annoncé vendredi qu'il irait en Allemagne dans les prochains jours pour discuter d'une accélération de l'intégration économique de la zone euro et de la mise en oeuvre de l'accord du 21 juillet sur le renforcement des mécanismes de stabilisation de la monnaie unique européenne.
Le président français a fait part d'une «parfaite identité de vue» avec la chancelière Angela Merkel après un entretien avec le Premier ministre grec George Papandréou, qu'il a pressé de mettre en oeuvre les réformes et les économies nécessaires pour éviter la faillite de la Grèce.
«Il y a une obligation morale et économique de solidarité avec la Grèce», a-t-il dit. «Il n'est pas possible de laisser tomber la Grèce.»