12h25: Voilà c'est terminé! Un dernier mot en forme de louanges à l'Europe qui représente "la paix". Merci d'avoir suivi ces annonces sur 20minutes.fr, et à bientôt.
12h22: Sur la situation en Libye, Nicolas Sarkozy appelle le dirigeant Kadhafi à quitter le pouvoir. "Après 41 ans de dictature, ca suffit".
12h20: Après une question sur les hauts salaires des grands patrons, Nicolas Sarkozy répond "on se demande parfois si certains très hauts dirigeants ont conscience de vivre dans le même monde!". Il rappelle son engagement pour la prime en cas de dividendes, et regrette à ce propos l'opposition de Laurence Parisot à cette mesure.
12h14: "On ne peut pas continuer à dépenser plus que ce que l'on gagne". Nicolas Sarkozy en revient aux principes de gestion de bon père de famille. Un peu étrange après une demi-heure passée à justifier un nouvel investissement de 35 milliards, qui consiste justement à emprunter de l'argent que l'on a pas mais qui pourra rapporter plus tard... Vous trouvez pas?
12h09: "2012 c'est l'année prochaine. Dire qu'on ne pense pas à l'année prochaine, personne n'y croirait!", répond le Président. "Je n'ai pas le droit de m'exprimer, je suis président de la France, du G8 et du G20", poursuit Nicolas Sarkozy. "C'est mon devoir de terminer le mandat que m'ont donné les Français, il reste un peu moins d'un an". La première phrase peut rappeler la petite formule de 2007 "j'y pense tous les matins en me rasant", mais le Président revient vite à plus d'austérité.
12h06: Question sur la présidentielle de 2012. Vous y pensez?
12h04: Le Président balaie la question, accusant la journaliste de faire du commentaire. Il cite "un fait", c'est à dire l'indice de l'Insee qui montre que le pouvoir d'achat a augmenté.
Pour retrouver les causes de cette polémique, vous pouvez consulter sur 20minutes notre analyse expliquant pourquoi l'Insee est toujours plus optimiste que les Français.
12h01: Question sur la sous-estimation de la crise par les dirigeants politiques et la déception des Français sur le pouvoir d'achat.
11h55: "Sortir de l'euro serait insensé car la France a une dette de 1.500 milliards libellés en euros. Si l'on sort de l'euro, la monnaie sera dévaluée, mais elle devra continuer à rembourser des euros. Ce qui veut dire doubler ou tripler la dette des Français, cest une folie". Petit cours d'économie du Président, à l'intention de Nicolas Dupont-Aignan, ou de Marine Le Pen par exemple!
11h52: "Il faut choisir. Nous n'avons pas voulu être égalitariste et diviser les 35 milliards en parts égales, rappelle à nouveau le Président. Avant de citer ce sans quoi l'économie ne peut être forte, c'est à dire l'énergie, la santé, l'industrie des transports.. Il cite également les paquebots de nouvelle génération, utiles pour la société de loisir du 21ème siècle.
11h48: Question sur "les forces de la France" dans vingt ans.
11h46: "J'attendrai que Christine Lagarde soit nommée pour discuter des conséquences avec le premier ministre". Aucun commentaire pour le moment, par respect pour les administrateurs du FMI, explique le chef de l'Etat.
11h45: Une petite blague sur le "Grand nord". Malheureusement votre liveur, bien que nordiste, n'a pas compris ce trait d'humour...
11h44: Voilà la question sur le remaniement!
11h43: Nos amis grecs payent chers l'impéritie des gouvernements précédents. "Ceux qui auront l'idée de revenir sur le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux, la réforme de la retraite et bien ce sera l'explosion de la dette", avertit-le chef de l'Etat. "Le monde entier le sait".
11h40: Sur twitter, on relève les petites approximations du discours. Notamment une petite méprise sur le parc automobile français qui n'est pas le plus propre d'Europe mais le deuxième, relève @SamuelLaurent.
11h39: La suppression de la taxe professionnelle est un plan anti-délocalisation, puisque cette taxe désavantageait la France. C'est un choix d'urgence, puisque cela représente 6 milliards de recettes fiscales en moins chaque année assure le Président.
11h38: Troisième question sur l'industrie. "Faut-il un plan de court terme pour l'industrie pour l'emploi en France?"
11h36: "L'actualité passe, le grand emprunt reste". Une nouvelle maxime vient d'être inventée en direct!
11h35: Seconde question sur les fraudes au bac. Cet examen est-il obsolète? Le président refuse la question: "Je sais qu'il y a une actualité mais ce dont nous parlons aujourd'hui est très important pour nous pour nos enfants pour les vingt prochaines années"
11h34: "23% d'énergies renouvelables en 2020", Nicolas Sarkozy s'engage à nouveau sur ces objectifs, même si aucun fonds du grand emprunt n'est dédié au renouvelable.
11h32: Les fonds consacrés à l'énergie du grand emprunt iront à la sûreté nucléaire et aux économies d'énergie. Rien pour le renouvelable, mais le président rappelle que douze milliards ont été dédiés aux éoliennes offshore en dehors du grand emprunt.
11h30: La France a déjà une avance considérable en terme de sûreté nucléaire, et veut continuer à investir encore dans ce domaine, répond le président, en réponse toujours à la question sur les énergies renouvelables.
11h28: Première question sur une éventuelle réorientation de l'emprunt sur les énergies renouvelables après Fukushima. "Le cancer brise trop de vie", répond le Président, qui préfère justifier les autres orientations majeures du grand emprunt.
11h27: Place aux questions des journalistes!
11h26: "C'est un choix politique très lourd de convaincre les Français qu'un emprunt pour créer de la richesse c'est un choix d'avenir", conclue le Président. "Nos concurrents ne nous attendent pas", alerte-t-il, après avoir cité des investissements dans le nucléaire et le numérique.
11h23: Beaucoup beaucoup de chiffres, de sigles et de villes. Le président a les yeux rivés sur ses notes.
11h20: "Partout où il y a de la recherche, il faut de la valorisation". Des sociétés de valorisations de la recherche vont être lancées près des universités, avec un investissements de 900 millions d'euros.
11h17: De Villeneuve d'Ascq à Toulouse, Nicolas Sarkozy égrène les projets de laboratoire retenus. On vous les épargne. D'ailleurs, lui-même s'excuse de cet "inventaire à la Prévert". Avant de préciser une échéance: Une "vingtaine de milliards d'euros auront été engagés" d'ici fin 2011.
11h15: Sur les 35 milliards, 22 ont été consacré à l'Université et à la recherche. Cent laboratoires d'excellence, répartis dans toute la France, seront financés assure le président.
11h12: "Rien aurait été pire que le saupoudrage" assure le chef de l'Etat, qui se félicite des choix réalisés.
11h10: En résumé, la France a trop dépensé pour du court terme, et le grand emprunt va constituer une nouvelle dépense importante... mais cette fois pour du long terme.
11h08: On attaque tout de suite sur la situation des finances françaises. "La France n'a pas présenté un budget en équilibre depuis trente ans", regrette le chef de l'Etat. Or, pour lui, ces dépenses publiques excessives ont servi aux dépenses courantes et non pas aux investissements.
11h02: Nicolas Sarkozy est arrivé, il remercie ceux qui se lèvent dans la salle, et dit qu'il n'en veut pas aux autres. A peine commencé et déjà une petite blague.
10h59: Bonjour et bienvenue pour ce live de la quatrième conférence de presse de Nicolas Sarkozy à l'Elysée.
On attend des nouvelles du grand emprunt, mais peut-être aussi des informations sur le possible remaniement. Qui pourrait prendre la place de Christine Lagarde à Bercy si celle-ci devient directeur général du FMI?
Après l’immigration et la sécurité, Nicolas Sarkozy a décidé de placer le débat sur les thématiques économiques. Le président de la République consacre une conférence de presse à ce thème lundi à 11h depuis l’Elysée.
Il devrait évoquer plusieurs dossiers chauds, notamment la situation en Grèce ou la candidature de Christine Lagarde au FMI, mais a surtout choisi de revenir sur le grand emprunt et les 35 milliards d’euros dédiés aux «investissements d’avenir».
Que sont devenues ces sommes? Comment sont-elles affectées? Voilà les détails que doit donner le président de la République deux ans après l’annonce de cet emprunt.