Le suicide en février 2007 de Raymond D, employé du Technocentre de Guyancourt, est bien un accident du travail. C’est la décision qu’a rendu jeudi matin la cour d’Appel de Versailles, comme le révèle Le Parisien sur son site internet. Le echnicien de 38 ans s'était pendu à son domicile le 16 février 2007, en laissant une lettre où était notamment écrit: "Je ne peux plus rien assumer, ce boulot c'est trop pour moi, ils vont me licencier et je suis fini".
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La reconnaissance du suicide de Raymond D. comme accident du travail va permettre à sa veuve de plaider la faute inexcusable de l'employeur, comme l'ont fait les familles de deux autres employés, Antonio B. et d'Hervé T. La décision de la cour d'appel intervient trois semaines seulement après la reconnaissance, par la même juridiction, de la faute inexcusable de Renault dans le suicide d'Antonio B., qui s'était jeté d'une passerelle du Technocentre en octobre 2006.