La réunion du FMI dominée par la question grecque

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Publié le 24 avril 2010.

ECONOMIE - Les pays de la zone euro ont promis une aide de 30 milliards d'euros, le FMI contribuera à hauteur de 15 milliards d'euros...

Un début de réunion dominé par l'appel de la Grèce. Le début des discussions annuelles du Fonds monétaire international (FMI) a été dominé, samedi à Washington, par la demande grecque d'aide d'urgence de 45 milliards d'euros pour la sauver de la faillite.

Ces réunions, auxquelles participent les 186 Etats membres du FMI, permettent de faire le point sur les défis posés à l'économie et à la finance mondiales. Vendredi, la Grèce, accablée par une dette record, s'est résolue à lancer un appel au secours à l'Union européenne et au FMI.

Contribution de 15 milliards d'euros de la part du FMI

Le recours au FMI, aux côtés des Européens, «n'est pas une disgrâce», a affirmé la ministre française de l'Economie Christine Lagarde, présente à Washington. Les pays de la zone euro ont promis une aide de 30 milliards d'euros dès la première année d'un programme d'aide qui court sur trois ans. Le FMI contribuera également, à hauteur de 15 milliards d'euros.

Dans un souci d'éviter tout délai qui risquerait d'affoler de nouveau les marchés, le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn s'est engagé à répondre «rapidement» à la demande de la Grèce. Il doit s'entretenir dimanche avec le ministre grec des Finances Georges Papaconstantinou.

Un programme d'économies pour début mai

Selon les autorités européennes, la décision de verser les prêts en faveur de la Grèce sera «basée sur le programme qui est préparé en ce moment (à Athènes) par la Commission, la BCE et le FMI avec les autorités grecques». Ce programme d'économies sera prêt «début mai», a indiqué le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn qui s'exprimait en marge des réunions de Washington.

Interrogé sur le risque de contagion de la crise grecque à d'autres pays européens, dont l'Espagne, le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet a rappelé que tous les pays européens avaient «beaucoup de travail à faire» au niveau de leurs finances publiques, mais que «bien sûr, l'Espagne n'est pas la Grèce».

B.D. avec agence
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