La « réorientation professionnelle » divise

0 contributions
Publié le 4 février 2010.

« Cette polémique est grotesque. Aujourd'hui, l'Etat peut licencier un fonctionnaire qui refuse un poste » car « il est réputé démissionnaire », a affirmé le Premier ministre. Le gouvernement s'est mobilisé hier pour défendre son projet de licenciement pour les fonctionnaires d'Etat dont le poste aurait été supprimé et qui, placés en situation de « réorientation professionnelle », refuseraient au moins trois offres d'emploi.

Cela concernera les fonctionnaires d'Etat (plus de 2 millions) « s'il y a besoin de transférer des activités d'une ville à l'autre » ou pour « des services qui seraient supprimés », indiquait hier le ministère de la Fonction publique. Mais « les fonctionnaires auront plus de garanties » qu'aujourd'hui, a assuré François Fillon, rappelant que la nouvelle procédure prévoit un accompagnement avec, notamment, des formations. Des propos jugés de mauvaise foi par les syndicats dans un contexte de restructuration massive des administrations. C'est « un système pour dégager les fonctionnaires », a jugé Jean-Claude Mailly (FO). « Déjà 100 000 emplois d'agents ont été supprimés depuis 2007 », a souligné de son côté le socialiste Michel Vauzelle, initiateur d'une pétition pour inscrire le droit au service public dans la Constitution. Des inquiétudes balayées par le ministère de la Fonction publique, qui prévoit une entrée en vigueur du décret « autour d'avril-mai ». W

A. B.

Emploi

En partenariat avec Monster.fr

  • Trouvez le poste qui vous convient

    Retrouvez les dernières offres d'emploi sur toute la France et dans tous les secteurs avec 20minutes.fr et Monster.fr

publicité
publicité
publicité
publicité
Réagissez à cet article
Vous souhaitez contribuer ? Inscrivez- vous, ou .
Confirmer l'alerte de commentaire
Annuler
publicité
publicité
Se connecter avec Facebook
S'identifier sur 20minutes.fr