Ils avaient l'an dernier respectivement touché 875.000 et 2,27 millions d'euros au titre de cette part variable, a aussi précisé la banque qui "fera partie des quelques établissements européens qui dégageront un bénéfice, lequel devrait avoisiner 3 milliards d'euros", selon Le Figaro.
Une idée du chef de l'Etat
Les deux dirigeants se sont ainsi pliés à la volonté du président Nicolas Sarkozy, qui a demandé jeudi aux dirigeants des banques françaises de suspendre cette année la "part variable" de leurs rémunérations sur les résultats de 2008, en contrepartie du soutien financier que l'Etat leur a apporté.
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L'Etat a accordé aux banques françaises en décembre une première tranche de prêts de 10,5 milliards d'euros.
Le ministère des Finances a précisé cette semaine que les banques pourraient bénéficier d'un nouveau prêt de l'Etat de 10,5 milliards d'euros d'ici la fin du premier trimestre, ce qui porterait l'aide publique à 21 milliards d'euros.
Six grandes banques françaises avaient bénéficié de la première tranche de fonds débloqués par l'Etat: Crédit Agricole, BNP Paribas, Société Générale, Crédit Mutuel, Caisse d'Epargne et Banque Populaire.