LIVE - Retrouvez les annonces du chef de l'Etat à Annecy...
Nicolas Sarkozy a annoncé une série de mesures «de soutien à l'économie», notamment en faveur des PME et de l'emploi, ce jeudi, à l'occasion d'une visite dans une entreprise de mécanique à Annecy. Le Président a commencé à faire des annonces lors d'une table ronde avec les entrepreneurs.
13h15: Nicolas achève son discours...
... par un traditionnel «vive la République, vive la France.»
13h13: Pas besoin d'un nouveau budget
Nicolas Sarkozy répète, comme à Toulon, qu'il n'y aura «pas de politique d'austérité, pas d'augmentation d'impôts» mais qu'll n'est pas nécessaire
de revoir le budget 2009 pour des histoires de point de croissance... Aucune des mesures nouvelles pour soutenir l'économie n'aura de «conséquences budgétaires», assure-t-il.
13h10: Le volontarisme nous sauvera du protectionnisme et de l'anti-capitalisme
«Il ne faut pas que l'Etatisme revienne en force», relativise Nicolas Sarkozy après avoir vanté les mérites de l'action de l'Etat et du politique.
13h05: Il détaille le rôle du nouveau «fonds public d'intervention» pour les entreprises stratégiques
«Nous prendrons des participations temporaires dans plusieurs entreprises et nous ferons des plus-values les en revendant une fois que les cours de Bourse seront remontés», explique le Président, soulignant que l'argent sera investi dans le développement industriel. En trois ans, «175 milliards d'euros d'investissement direct» seront mis par l'Etat dans l'activité économique. «Il faut prévaloir une logique de long terme». La caisse des dépôts assurera la gestion de ce fonds stratégique d'investissement, créé avant la fin d'année.
13h: Sarkozy confirme que les nouveaux investissements seront exonérés de taxe professionnelle (lire ci-dessous)
Le Président précise que l'Etat compensera le manque à gagner pour les collectivités locales sans préciser comment. Il indique que cette mesure sera débattue au Parlement dans le cadre de la loi de Finances rectificative de 2008.
12h58: Sarkozy tape sur les doigts des pétroliers et des grandes surfaces
Il annonce qu'il va réunir l'ensemble des industriels du pétrole et des grandes surfaces pour voir s'ils sont aussi diligents pour répercuter les baisses de prix que les hausses.
12h55: Nicolas Sarkozy défend ses réformes
Nicolas Sarkozy veut donc «un Etat plus actif dans l'économie, qui doit investir, entreprendre et pour sortir au plus vite de la crise, il nous faut plus de réactivité, plus de capacités d'innovation pour profiter du rebond de la conjoncture quand il se produira».
Le chef de l'Etat saisit l'occasion pour vanter ses réformes, notamment celles visant à réaliser des économies dans la fonction publique, avec les suppressions d'emploi, la fusion entre l'ANPE et l'Unedic. Idem pour les heures supplémentaires, le travail du dimanche...
12h50: René Ricol nommé médiateur entre les banques et les PME
L'ancien président de la compagnie des commissaires aux comptes aura cette lourde tâche...
12h45: la France ne doit pas attendre l'Europe pour agir
«L'Europe doit engager des mesures de soutien à l'activité. Mais en attendant une initiative commune forte, il nous faut agir à l'échelle de notre pays.» Et Nicolas Sarkozy de détailler le plan d'aide de 22 milliards d'euros envers les PME et les prêts aux banques pour relancer le crédit.
12h42: Vive l'Europe politique et économique
Le président en exercice de l'Union européenne se félicite que l'Europe ait enfin agi et ait su trouver son unité face à la crise. «On me dit que je vais trop vite, ça dépend par rapport à qui», ironise Sarkozy, qui appelle l'UE à aller encore plus loin pour imposer son modèle économique, écologique etc. Sarkozy plaide pour un gouvernement économique de l'eurogroupe.
12h40: Après l'Etat, place au travailleur
Il faut «redonner le premier rôle à l'entrepreneur et au travailleur et pas au spéculateur», se plaît à répéter Nicolas Sarkozy sous les applaudissements.
12h35: Cette crise exprime un besoin profond de politique
«L'idéologie de la dictature des marchés et de l'impuissance publique est morte avec la crise financière», réaffirme Nicolas Sarkozy., ajoutant que «cette crise marquera le moment véritable du début du XXIe siècle». Le chef de l'Etat évoque à ce propos le sommet international du 15 novembre, une sorte de nouveau Bretton Woods. (>> c'est quoi un Bretton Woods, pour le savoir, cliquez ici)
12h30: La faute à qui?
Le Président ressort son couplet sur les responsables de la crise. «Ceux qui ont fauté doivent partir, être sanctionnés», affirme-t-il. «Ce n'est pas désigner un bouc émissaire» que de dire cela, mais «assurer la logique de l'économie de marché. Si c'est pas difficile de désigner les bénéficiaires des bonus, cela ne doit pas être compliqué de désigner les bénéficiaires des malus.»
12h25: Nicolas Sarkozy commence son discours
Le chef de l'Etat commence son intervention publique par une éloge de la «vérité» qu'il doit aux Français en ces temps de crise financière et revient sur les mesures prises jusqu'à présent par le gouvernement pour aider les banques. «Un engagement exceptionnel dans une situation exceptionnelle».
12h11: Coup de pouce pour les «entreprises stratégiques»
Nicolas Sarkozy annonce la création d'un «fonds public d'intervention» en faveur des «entreprises stratégiques» en difficulté.
12h04: Un médiateur du crédit
Le Président annonce la création d'un poste de «médiateur du crédit qui sera à la disposition des entreprises françaises qui auront des difficultés pour accéder au crédit».
11h55: Les nouveaux investissements des entreprises exonérés
Tous les nouveaux investissements des entreprises en France seront «exonérés à 100% de la taxe professionnelle jusqu'au 1er janvier 2010», annonce Nicolas Sarkozy.
Chaque année, les professionnels doivent payer la taxe professionnelle qui est calculée à partir de l'investissement, du parc foncier et de la valeur ajoutée des entreprises. Son plafond est actuellement fixé à 3,5% de la valeur ajoutée. Cette taxe, établie dans chaque commune où le redevable dispose de locaux ou de terrains, sert à financer le budget des communes, des départements et des régions, ainsi que d'autres organismes, tels que les Chambres de commerce et d'industrie.
C.F. (avec agence)