CRISE FINANCIERE - Comme prévu, le PS s'est abstenu, et le PCF a voté contre...
L'Assemblée a adopté mardi soir
le plan gouvernemental d'urgence en faveur des banques, qui sera transmis au Sénat dès mercredi. Ce
plan de 360 milliards s'inscrit dans les 1.700 milliard d'euros débloqués au niveau européen.
Le «projet de loi de finances rectificative pour le financement de l'économie» a été adopté par 224 voix, contre 23. Comme prévu, la majorité UMP et ses partenaires du Nouveau centre (NC) ont voté pour.
Le PS s'est abstenu et le PCF a voté contre.
L'orateur de l'UMP, Jérôme Chartier, a rendu un hommage appuyé à la ministre de l'Economie, Christine Lagarde: «Je veux vous dire que dans la gestion de cette crise, vous avez été, avec le président de la République et le Premier ministre, remarquables.»
Pour le PS s’est abstenu, pourquoi le PCF a voté contre
«Vous avez réussi probablement à juguler l'une des plus graves crises financières» depuis les années 30, a reconnu le vice-président du groupe PS, Jérôme Cahuzac.
«Nous ne pouvons voter avec nos collègues de la majorité car nous estimons qu'au-delà de la crise financière, le but est de sortir le pays de la crise économique et sociale dans lequel il s'enfonce depuis que vous menez des politiques inadaptées», a-t-il ajouté pour expliquer l'abstention du PS, sous les huées des bancs de droite.
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L'orateur du PCF, Roland Muzeau, a estimé que le plan «ne moralisera pas les circuits financiers» pour expliquer le vote négatif de son groupe.
Avec agence