Le bonus-malus auto est victime de son succès. Alors que le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, martèle qu'il veut étendre le dispositif aux produits électroménagers, il pourrait être remis en cause pour les voitures.
Selon La Tribune d'hier, son coût préoccupe le gouvernement car les malus payés par les acquéreurs de véhicules polluants ne compensent pas les bonus versés aux acheteurs de voitures « propres ». Il serait donc question de limiter le nombre de bénéficiaires de primes en abaissant le seuil de 130 g de CO2/km à 120 g de CO2/km pour y avoir droit.