BNP Paribas, première banque française par la capitalisation boursière, a au contraire vu son bénéfice net «estimé» progresser de 7% en 2007. La crise des crédits immobiliers à risque venue des Etats-Unis lui a tout de même coûté près de 900 millions d'euros sur le quatrième trimestre, après 377 millions d'euros au 3eme.
Relance des rumeurs de rachats de la Société générale
Cette annonce de profits élevés malgré le contexte de crise ne devrait pas manquer de relancer les spéculations sur un possible «raid» de BNP Paribas sur sa concurrente, dont elle avait déjà tenté de s'emparer en 1999.
Son directeur général Baudouin Prot a toutefois écarté à plusieurs reprises cette hypothèse ces dernières années, en soulignant que depuis dix ans, les deux entreprises n'ont cessé de se développer dans des domaines redondants, comme par exemple le secteur des produits financiers dits dérivés.