Les taux d'intérêt des crédits immobiliers ont augmenté mais pas de la manière spectaculaire que l'on craignait. L'Agence nationale pour l'information sur le logement (Anil) a annoncé hier une progression de 0,25 % des taux fixes depuis la mi-août. Or, le lien avec la crise américaine des « subprimes » n'est pas évident. « Nous étions déjà dans une phase de hausse avant la crise. Les banques qui empruntent sur les marchés financiers ont vu leurs coûts augmenter mais ont choisi de ne pas relever brutalement leurs taux. La hausse devrait continuer mais elle restera modérée », explique l'Anil. Le marché français est dominé par les banques généralistes qui se livrent une véritable guerre des prix pour ne pas perdre un client.