Chaîne d'assemblage de Dacia Sandero à Casablanca, au Maroc, en 2013.
Chaîne d'assemblage de Dacia Sandero à Casablanca, au Maroc, en 2013. - A. Bounhar / AP / Sipa

CONSOMMATION «L'Argus» vient de publier son étude annuelle sur le prix de revient (coût, décote, consommation...) des modèles les plus vendus en France en 2015…

Avec des prix de revient kilométriques (PRK) respectifs de 0,45 euro, 0,47 euro et 0,52 euro pour 10 000 kilomètres parcourus la première année de détention, les Dacia Sandero, Logan et Duster sont les automobiles « championnes du coût d’utilisation ».

Le coût de fonctionnement et de détention de plus de 1 300 voitures passé au crible

Les trois modèles les plus vendus de la marque roumaine Dacia, propriété de Renault, arrivent en tête du classement annuel du PRK, publié par le magazine L’Argus ce 14 janvier. Ces véhicules « low cost » distancent largement le GL 350 BlueTEC (4X4 Mercedes) qui décroche cette année la palme de la voiture la plus chère à posséder et à faire rouler, avec un PRK de 4,60 euros.

Ayant passé au peigne fin l’ensemble des critères qui composent le coût de fonctionnement et de détention (achat, frais d’immatriculation, financement, assurance, décote, consommation de carburant et entretien) de plus de 1 300 voitures (les plus vendues du marché français en 2015), L’Argus conclut en soulignant que Dacia apparaît ainsi « comme la marque la plus économique ».

La voiture représente le deuxième poste de dépenses des ménages français

Ce classement PRK est une « donnée capitale », selon le magazine, qui permet aux automobilistes d’estimer au plus près leur achat et « de connaître au centime près ce que leur coûte réellement un véhicule à chaque kilomètre parcouru ». Ceci alors « qu’après l’immobilier, la voiture représente le deuxième poste de dépenses des ménages français ».

La baisse du prix des carburants aidant, le PRK apparaît cette année stable voire légèrement en baisse pour un certain nombre de véhicules. L’Argus précise également que les véhicules qui sont les plus coûteux dans l’absolu ne font pas partie de sa sélection, qui se veut « au plus près de la réalité du marché ».

Mots-clés :