Emmanuel Macron sur BFMTV, le 18 février 2015.
Emmanuel Macron sur BFMTV, le 18 février 2015. - BFMTV

PETITE PHRASE Le ministre répondait à une question sur le ressenti des chômeurs après le recours du gouvernement au 49-3 pour faire adopter la loi qui porte son nom...

Moi, chômeur… Interviewé par Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV ce mercredi matin, Emmanuel Macron s’est lancé dans une courte anaphore en réponse à une question du journaliste qui lui demandait ce qu’il ressentirait au lendemain du passage en force du gouvernement à l’Assemblée.

Après avoir d’abord estimé qu’il est «toujours difficile de se mettre dans ce genre de situation», le ministre de l’Economie a répondu par trois mots: «inquiet, concentré, au combat». Avant de poursuivre sa réplique en commençant deux de ses phrases par «si j’étais chômeur».

Le précédent Jospin

« Si j’étais chômeur, je n’attendrais pas tout de l’autre, j’essaierais de me battre», a alors lâché Emmanuel Macron. Une phrase en écho à celle de Lionel Jospin, à l’adresse des ouvriers de Michelin en 1999, comme le rappelle France Télévisions. « Il ne faut pas tout attendre de l’Etat», avait alors déclaré le Premier ministre de l’époque, déclenchant une polémique.

«Si j’étais chômeur, je ne serais pas déçu de ce qui s’est passé hier, au contraire», a ensuite assuré le locataire de Bercy. «Je considère qu’on veut avancer, il y a eu un débat et un travail énorme a été fait pour arriver à un texte qui va dans le bon sens pour l’économie française», a enfin assuré Emmanuel Macron, sur la même ligne que mardi soir, au JT de France 2.

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