La SNCF avait bien déraillé. Le conseil des prud'hommes de Paris a donné raison hier à 163 ex-emplois- jeunes qui demandaient à recevoir des primes « de travail et de fin d'année » comme les autres salariés sous statut classique. Ces jeunes, qui ont travaillé entre 1999 et 2004 principalement à Paris-Saint-Lazare et à Mantes-la-Jolie (Yvelines) devraient d'abord toucher 600 e chacun, plus 200 e de dommages et intérêts. Avant que leur dossier ne soit réglé au cas par cas. Selon le syndicat SUD-Rail, les primes pourraient ensuite s'élever de 4 000 e à 5 000 e par an et par salarié. La SNCF dispose désormais d'un mois pour faire appel de ce jugement.