Les prix de l'immobilier ont bien augmenté en 2006. Selon le bilan publié hier par les notaires, la hausse serait de 10 % à 12 %, des chiffres supérieurs aux 7 % présentés par la Fédération Fnaim des agents immobiliers. « Le ralentissement est moins important que nous ne l'avions prévu », a noté Me Catherine Carely. « Le rythme de croissance des prix reste très élevé », confirme Alain Jacquot, chef de la division logement de l'Insee, qui rappelle que les prix ont été multipliés par deux depuis 1998. La situation varie selon les régions. Mais à Paris, Nice ou Grenoble, « on ne voit pas comment les prix pourraient baisser en raison du manque de foncier », a jugé Me Pierre Bazaille.