Avec Reuters

Le gouvernement italien a affirmé lundi que l'avenir économique du pays s'était «sensiblement» éclairé depuis la nomination du président du Conseil, Mario Monti, il y a treize mois.

Dans un document de 18 pages intitulé «Analyse d'une année au gouvernement», le cabinet riposte aux attaques de l'ancien président du Conseil Silvio Berlusconi ou du comique populiste Beppe Grillo, leader du Mouvement 5 étoiles, qui accusent la hausse des impôts et la baisse des dépenses publiques d'alimenter la récession.

Mario Monti a annoncé sa démission le 21 décembre et déclaré une semaine plus tard qu'il mènerait une coalition de partis centristes lors des élections législatives de février. «Après un peu plus d'une année depuis le pic de la crise (de la dette), il est possible de dire que les perspectives d'avenir se sont sensiblement améliorées», indique le document. Le gouvernement, qui se félicite du retour des investisseurs étrangers et de la baisse des rendements de la dette italienne, promet de réduire progressivement la pression fiscale pour «donner de l'oxygène en priorité aux plus pauvres».