Qui se souvient des dix dernières palmes d’or données à Cannes? Retour en arrière pour se rafraîchir la mémoire. 1998: L'Eternité et un jour de Théo Angelopoulos (Grèce) Il l’attendait, cette palme. Après se l’être vue passer sous le nez en 1995 – par Underground d’Emir Kusturica, le réalisateur grec l’a finalement emportée trois ans après. Avec l’histoire d’Alexandre, un écrivain à qui son médecin apprend qu’il n’a plus qu’un jour à vivre. Il rencontre alors dans la rue un enfant de 10 ans, un immigré albanais avec qui il va passer ses dernières 24 heures.