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Edward Hopper au Grand Palais

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Edward Hopper s'essaie tout d'abord à la gravure pour gagner sa vie en réalisant des illustrations publicitaires. Ce n'est qu'après plusieurs séjours à Paris, où il apprend à peindre, qu'il se lance dans l'aquarelle et la peinture, en 1924. Photo: Couple drinking, 1906-1907
Le Grand palais inaugure ce mercredi la première rétrospective européenne (près de 130 toiles, aquarelles et gravures) consacrée au célèbre peintre américain Edward Hopper. L'artiste né dans l'Etat de New York à la fin du 19e siècle et féru de culture française a su incarner ce qui est depuis devenu la quintessence de l'Amérique: nostalgie et modernité, banalité et esthétique s'imbriquent dans chaque toile, sublimées par un travail de fond sur la lumière et les couleurs. Hopper, c'est l'Amérique. Et c'est jusqu'au 28 janvier à Paris. Réalisation: Gaëlle Labarthe et Florence Floux  Photo: Chop Suey, 1929 J. SAGET / AFP

Le Grand palais inaugure ce mercredi la première rétrospective européenne (près de 130 toiles, aquarelles et gravures) consacrée au célèbre peintre américain Edward Hopper. L'artiste né dans l'Etat de New York à la fin du 19e siècle et féru de culture française a su incarner ce qui est depuis devenu la quintessence de l'Amérique: nostalgie et modernité, banalité et esthétique s'imbriquent dans chaque toile, sublimées par un travail de fond sur la lumière et les couleurs. Hopper, c'est l'Amérique. Et c'est jusqu'au 28 janvier à Paris. 

Réalisation: Gaëlle Labarthe et Florence Floux  

Photo: Chop Suey, 1929

Publié le 12 Octobre 2012
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  • Le Grand palais inaugure ce mercredi la première rétrospective européenne (près de 130 toiles, aquarelles et gravures) consacrée au célèbre peintre américain Edward Hopper. L'artiste né dans l'Etat de New York à la fin du 19e siècle et féru de culture française a su incarner ce qui est depuis devenu la quintessence de l'Amérique: nostalgie et modernité, banalité et esthétique s'imbriquent dans chaque toile, sublimées par un travail de fond sur la lumière et les couleurs. Hopper, c'est l'Amérique. Et c'est jusqu'au 28 janvier à Paris. Réalisation: Gaëlle Labarthe et Florence Floux  Photo: Chop Suey, 1929
  • Edward Hopper s'essaie tout d'abord à la gravure pour gagner sa vie en réalisant des illustrations publicitaires. Ce n'est qu'après plusieurs séjours à Paris, où il apprend à peindre, qu'il se lance dans l'aquarelle et la peinture, en 1924. Photo: Couple drinking, 1906-1907
  • Le succès est très rapidement au rendez-vous. Certains musées américains acquièrent même ses oeuvres dès 1930.Photo: Hotel Room, 1931
  • Très influencé par la France et ses artistes, ses premières toiles sont consacrées aux rues de Paris et ses habitants. Photo: French Six-day rider, 1937
  • Mais très vite, Hopper privilégie les sujets qui vont devenir ses emblèmes: théâtre, bars, maisons victoriennes... La vie quotidienne sur la côte Est américaine se fait esthétique et lumineuse sous son pinceau, empreinte d'étrangeté et de mystère.Photo: The Sheridan Theatre, 1937
  • Photo: Office at night, 1940
  • Connu comme le peintre de l'American way of life, Hopper se plaît à représenter des scènes dites «banales», qu'il mettait déjà en scène lorsqu'il dessinait pour des campagnes publicitaires.Photo: Gas, 1940
  • Les toiles de l'artiste ne visent jamais le spectaculaire mais tendent plutôt à figurer l'intime. Les figures humaines, même lorsqu'elles sont nues, restent secrètes.Photo: Girlie Show, 1941
  • Certainement son tableau le plus célèbre. Ces Oiseaux de nuit semblent tout droit sortis d'un film noir des années 1950.Photo: Nighthawks, 1942
  • Hopper donne de plus en plus d'importance et de psychologie à ses personnages avec le temps. En plus de l'American way of life, il devient le chantre de la mélancolie et de la solitude.Photo: Morning sun, 1952
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