Une deuxième édition pour le Prix des étoiles, le concours littéraire pour jeunes talents de Librinova

ECRITURE 20 Minutes est partenaire du Prix des étoiles organisé par Librinova...

Coralie Lemke

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Le Prix des étoiles est ouvert à de nouveaux talents.

Le Prix des étoiles est ouvert à de nouveaux talents. — ISOPIX/SIPA

Avoir un agent et une maison d’édition, le rêve pour tout auteur qui débute. C’est aussi le prix alloué au gagnant ​du concours Librinova. La maison d’auto-édition du même nom organise cette année la deuxième édition du Prix des étoiles.

Pour participer, rien de plus simple. L’unique consigne est de publier son livre sur Librinova avant le 30 novembre. Parmi toutes les publications reçues entre le 1er janvier et le 30 novembre 2017, le jury, auquel participera 20 Minutes, choisira trois « coups de cœur ». Le premier prix gagne un contrat d’agent avec Librinova et les deux autres une campagne de communication pour leur roman.

La reconnaissance pour un débutant

Denis Faïck est le lauréat de l’édition 2016 du concours, avec La belle histoire d’une jeune femme qui avait le canon d’un fusil dans la bouche, « un roman qui parle d’une jeune femme qui veut se suicider. » Une première œuvre de fiction pour ce maître de conférence en philosophie à Toulouse. Il se souvient du formidable coup de boost qu’avait représenté ce prix pour sa confiance. « D’une part, c’est chouette de voir son travail reconnu par un jury avec des membres qualifiés. Et d’autre part, voir un éditeur papier qui accepte de publier votre œuvre, c’est encore plus gratifiant. »

En effet, si le gagnant se fait accompagner par un agent, Librinova lui garantit également de lui trouver une maison d’édition pour éditer le livre au format papier. Celui de Denis Faïck sortira en janvier 2018. Mais l’auteur ne se repose pas sur ses lauriers, il a déjà écrit le livre suivant.

Un œil sur les plumes de demain

Alors que du côté des auteurs, le prix permet de mettre un pied à l’étrier, du côté des organisateurs, il offre la possibilité de repérer des nouveaux talents. « En temps normal, pour bénéficier de nos services d’agent, il faut passer la barre des 1000 ventes pour un livre. Evidemment, quand un auteur s’y connaît en réseaux sociaux, il sait promouvoir son œuvre et atteindre ce palier. Mais quelqu’un qui serait moins à l’aise sur les réseaux n’y arrivera peut-être pas. Et c’est dommage car il est peut-être un très bon auteur », explique Charlotte Allibert, co-fondatrice de la maison d’auto-édition.

Avec sa partenaire Laure Prételat, elles veulent donner sa chance à tout le monde. « Nous lisons vraiment chaque manuscrit que nous recevons. Ce n’est pas le cas de toutes les maisons d’édition », sourit Charlotte, qui qualifie cette méthode de « chronophage » mais efficace pour dénicher les perles de demain.