Fleur Pellerin au ministère de la Culture pour la passation de pouvoir à Audrey Azoulay le 12 février 2016
Fleur Pellerin au ministère de la Culture pour la passation de pouvoir à Audrey Azoulay le 12 février 2016 - VILLARD/SIPA

Fleur Pellerin aurait « fondu en larmes » lorsqu’elle a appris son éviction du gouvernement et son remplacement par Audrey Azoulay. Si l’information demande à être confirmée ou infirmée, l’émotion était palpable lors de la passation de pouvoir vendredi au ministère de la Culture et de la Communication.

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« La culture est une arme d’émancipation massive conte la barbarie »

L’ex-ministre ainsi fait part de sa « gratitude immense, indicible pour Manuel Valls pour avoir proposé mon nom au président de la République en 2014 », avant de rendre un hommage appuyé à la France : « Il y a peu de pays au monde où une enfant trouvée dans les rues d’un bidonville d’un pays en développement [la Corée du Sud] et adoptée par une famille modeste puisse un jour se retrouver ministre de la Culture. »

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Après avoir dressé un bilan de son action à la tête d’un « ministère de combat », Fleur Pellerin s’est déclarée « convaincue que la culture était une arme d’émancipation massive contre la barbarie et l’obscurantisme ». Sa remplaçante et camarade de l’ENA a rebondi, estimant que la France a une responsabilité unique en matière culturelle : « C’est comme cela que les étrangers nous regardent et c’est cela que nous sommes. »

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