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La fin du monde dans les films

Toutes les images de La fin du monde dans les films
Image 1 sur 10
La planète des singes (1968): C’est d’abord un roman de Pierre Boulle, écrit en 1963 qui a fait l’objet de plusieurs adaptations cinématographiques mais dont la première reste la plus réussie. Parti en 1972, un engin spatial américain s’écrase en 3978 sur une planète mystérieuse peuplée de singes très évolués. Charlton Heston interprète le colonel George Taylor qui va se lier d’amitié avec deux scientifiques locaux et va découvrir qu’il se trouve en fait sur Terre. La scène finale restera dans les mémoires des spectateurs pendant longtemps.  Peut-être un scénario possible pour la prophétie maya.
Selon le calendrier maya, le 21 décembre 2012 marquerait la fin des 5.125 années d’un cycle et la fin du monde tel qu’on le connaît. Nombres de films sont partis de ce constat et ont mis en scène des histoires de science-fiction plus ou moins réussies. A qui la faute, cette fin du monde? L’homme? Les zombies? Le soleil? Quelle catastrophe naturelle les réalisateurs ont-ils inventé pour faire monter notre adrénaline ou nous mettre le trouille-au-mètre à zéro?Soleil vert (1973): Richard Fleischer s’inspire d’un livre d’Harry Harrison pour nous faire vivre un futur pas si lointain que cela, où l’homme a épuisé toutes les ressources naturelles de la planète et où la canicule fait rage. La population se nourrit grâce à un seul «aliment» qui se nomme Soylent et dont la production reste un mystère, jusqu’à ce que Thorn, un policier, mette son nez dans l’histoire et qu’il découvre… Et non, je ne vous le dirai pas, si vous n’avez pas vu ce film ruez-vous sur la première vidéothèque que vous trouverez.Réalisation: Charlotte Gonthier

ashbuckler Films

Selon le calendrier maya, le 21 décembre 2012 marquerait la fin des 5.125 années d’un cycle et la fin du monde tel qu’on le connaît. Nombres de films sont partis de ce constat et ont mis en scène des histoires de science-fiction plus ou moins réussies. A qui la faute, cette fin du monde? L’homme? Les zombies? Le soleil? Quelle catastrophe naturelle les réalisateurs ont-ils inventé pour faire monter notre adrénaline ou nous mettre le trouille-au-mètre à zéro?

Soleil vert (1973): Richard Fleischer s’inspire d’un livre d’Harry Harrison pour nous faire vivre un futur pas si lointain que cela, où l’homme a épuisé toutes les ressources naturelles de la planète et où la canicule fait rage. La population se nourrit grâce à un seul «aliment» qui se nomme Soylent et dont la production reste un mystère, jusqu’à ce que Thorn, un policier, mette son nez dans l’histoire et qu’il découvre… Et non, je ne vous le dirai pas, si vous n’avez pas vu ce film ruez-vous sur la première vidéothèque que vous trouverez.

Réalisation: Charlotte Gonthier

Publié le 14 Décembre 2012
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  • Selon le calendrier maya, le 21 décembre 2012 marquerait la fin des 5.125 années d’un cycle et la fin du monde tel qu’on le connaît. Nombres de films sont partis de ce constat et ont mis en scène des histoires de science-fiction plus ou moins réussies. A qui la faute, cette fin du monde? L’homme? Les zombies? Le soleil? Quelle catastrophe naturelle les réalisateurs ont-ils inventé pour faire monter notre adrénaline ou nous mettre le trouille-au-mètre à zéro?Soleil vert (1973): Richard Fleischer s’inspire d’un livre d’Harry Harrison pour nous faire vivre un futur pas si lointain que cela, où l’homme a épuisé toutes les ressources naturelles de la planète et où la canicule fait rage. La population se nourrit grâce à un seul «aliment» qui se nomme Soylent et dont la production reste un mystère, jusqu’à ce que Thorn, un policier, mette son nez dans l’histoire et qu’il découvre… Et non, je ne vous le dirai pas, si vous n’avez pas vu ce film ruez-vous sur la première vidéothèque que vous trouverez.Réalisation: Charlotte Gonthier
  • La
planète des singes (1968): C’est d’abord un roman de Pierre Boulle, écrit en
1963 qui a fait l’objet de plusieurs adaptations cinématographiques mais dont
la première reste la plus réussie. Parti en 1972, un engin spatial américain
s’écrase en 3978 sur une planète mystérieuse peuplée de singes très évolués.
Charlton Heston interprète le colonel George Taylor qui va se lier d’amitié avec
deux scientifiques locaux et va découvrir qu’il se trouve en fait sur Terre. La scène finale
restera dans les mémoires des spectateurs pendant longtemps. 

Peut-être
un scénario possible pour la prophétie maya.
  • Zombie
(1978): Quand ce n’est pas l’homme qui détruit la planète, ce sont les
mort-vivants qui mènent la vie dure aux survivants. George A. Romero,
le dieu du genre, a fait couler beaucoup d’encre avec ce film qui a été censuré
pendant plusieurs années en France car jugé trop gore pour l’époque. Et si tous
les morts reprenaient vie le 21 au matin?...
  • Sunshine
(2007): Parfois, c’est le soleil qui joue des tours à l’humanité, comme dans ce
film de Danny Boyle qui se situe en 2057 et qui voit le soleil dépérir.
L’humanité se meurt avec et le seul espoir qu’il reste est un équipage de sept
personnes qui puisse déposer une charge nucléaire à la surface du soleil
pour essayer de le faire repartir.

Bon,
là on peut pas faire grand chose en amont pour éviter cette issue.
  • La
Route (2009): Encore un film de SF tiré d’un roman. John Hillcoat a su rendre
justice au livre de Cormac MacCarthy en réalisant un film où règne la poussière, qui raconte le périple d’un homme et son fils se dirigeant vers le sud dans
un pays ravagé par une explosion mystérieuse et qui a eu lieu dix ans plus
tôt. Il n’y a plus ni énergie, ni nourriture, la seule façon de se nourrir est
de trouver des conserves ou comme un certains nombres de survivants de passer
au cannibalisme. 

Vous
avez fait les courses?
  • Melancholia
(2011): Ce n’est pas un film qui nous raconte l’apocalypse à la suite d’une
catastrophe. Non, là on est avant la fin du monde. Cette fois-ci, c’est une planète qui vient mettre un terme à l’humanité. Melancholia se dirige
vers la Terre en annonçant sa fin. Pendant ce temps, une famille s’est
réunie pour un mariage et se déchire.
  • Le jour d’après (2004): Dans ce film de Roland Emmerich, c’est le réchauffement climatique qui change la donne de notre planète. Des averses de grêle meurtrières s’abattent à Tokyo, des ouragans ravagent les îles d’Hawaï, New Delhi voit ses premières neiges… et surtout la température de la planète baisse d’un coup. Jack Hall, un climatologue, avait prédit cet abrupt changement mais n’a pas réussi à convaincre les autorités assez vite. Il devra aussi aller sauver son fils resté à Manhattan et qui se retrouve bloqué dans la bibliothèque de la ville noyée sous l’eau, pendant qu’un grand nombre d’Américains essayent de rejoindre le sud en passant par le Mexique.Alors préparer vos doudounes, l’hiver risque d’être dur.
  • 2012
(2009): Un film qui se veut complètement en accord avec le calendrier maya. Roland
Emmrich, encore lui, filme catastrophe naturelle sur catastrophe naturelle.
Tremblements de terre, volcans en éruption, tsunamis… On suit les héros du film
qui réchappent de tout, rejoindre des
«arches» de survie dans l’Himalaya. Tout cela sur fond de bons
sentiments. 

Serez-vous
près à aider votre prochain si la prophétie se réalise?
  • 28
jours plus tard (2002): Cette fois-ci, c’est un mélange entre l’action humaine
et un virus transmis à des animaux qui va mettre fin à une grande partie de la
vie an Angleterre. L’épidémie transforme une partie de la population en
personnes assoiffées de sang. Danny Boyle y filme Jim qui se réveille d’un coma
28 jours après le début de l’épidémie et qui va découvrir sa ville, Londres,
vide de presque toute vie. S’ensuivra 28 semaines plus tard mais Danny Boyle ne
sera plus aux commandes.

Etes-vous
prêt à courir? 
  • Les
fils de l’homme (2006): Alfonson Cuaron nous emmène dans un futur proche où les
humains ne peuvent plus se reproduire et où le plus jeune survivant décède. Le
monde est devenu chaos et les ressources naturelles s’épuisent, une femme va
devenir l’être le plus envié et le plus recherché au monde quand on apprend sa grossesse.Bon, il vous reste une semaine pour vous reproduire et sauver ainsi la race humaine.
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