Selon le calendrier maya, le 21 décembre 2012 marquerait la fin des 5.125 années d’un cycle et la fin du monde tel qu’on le connaît. Nombres de films sont partis de ce constat et ont mis en scène des histoires de science-fiction plus ou moins réussies. A qui la faute, cette fin du monde? L’homme? Les zombies? Le soleil? Quelle catastrophe naturelle les réalisateurs ont-ils inventé pour faire monter notre adrénaline ou nous mettre le trouille-au-mètre à zéro?
Soleil vert (1973): Richard Fleischer s’inspire d’un livre d’Harry Harrison pour nous faire vivre un futur pas si lointain que cela, où l’homme a épuisé toutes les ressources naturelles de la planète et où la canicule fait rage. La population se nourrit grâce à un seul «aliment» qui se nomme Soylent et dont la production reste un mystère, jusqu’à ce que Thorn, un policier, mette son nez dans l’histoire et qu’il découvre… Et non, je ne vous le dirai pas, si vous n’avez pas vu ce film ruez-vous sur la première vidéothèque que vous trouverez.
Réalisation: Charlotte Gonthier