20minutes
  • Actualité
  • Economie
  • People
  • Sports
  • Planète
  • 20minutes TV
  • En images
  • Bons plans
  • Monde
  • Société
  • Economie
  • People
  • Politique
  • Culture
  • Télévision
  • High-Tech
  • Sciences
  • Cinéma
  • Média
  • Planète
  • T'as vu ?
  • Style
  • Web
  • Previous
  • Next
Se connecter avec Facebook
Partagez vos lectures avec vos amis sur Facebook. Connectez-vous !
Partage
Déconnexion
Derniers articles et diaporamas vus
  • Récupération de vos dernières activités...
  • Actualité
  • En images
  • Cinéma
  • Oscars, les 20 oublis impardonnables

Oscars, les 20 oublis impardonnables

Toutes les images de Oscars, les 20 oublis impardonnables
Image 1 sur 21
Certains l'aiment chaud (1960) Un classique des classiques, l'affirmation d'une icône planétaire? Check et check. Mais le sex appeal de Marilyn n'y change rien, Some Like it Hot laissent les membres de l'Académie froids.
Les Oscars boudent
régulièrement les films violents, les blockbusters, les comédies au profit des mélos larmoyants. Les choix
de l'Académie laissent souvent perplexe, comme les victoires de
Forrest Gump
face à Pulp Fiction ou
de Shakespeare
in Love devant Le soldat Ryan.
Pire, Hollywood a couronné Le
Patient Anglais, Chicago
et Collisions
mais pas Apocalypse Now,
GoodFellas,
Citizen Kane
ou Taxi Driver. Mais
tous ces films avaient au moins l'honneur de faire partie des
nominés comme «meilleur film». Mardi, Drive s'est carrément fait snober, alors que la
sélection a pourtant été élargie, en 2010, à 10 titres maximum –contre cinq auparavant. Seule consolation pour le slow-burner
de Nicolas Winding Refn: il se trouve en glorieuse compagnie.
Retour sur 50 ans de scandales avec 20 longs-métrages zappés par la catégorie reine  (note: les années sont
celles de la cérémonie, et pas de la sortie des films).
>> Pour
la sélection complète de cette année, c'est ici PHOTOMONTAGE/20 MINUTES

Les Oscars boudent régulièrement les films violents, les blockbusters, les comédies au profit des mélos larmoyants. Les choix de l'Académie laissent souvent perplexe, comme les victoires de Forrest Gump face à Pulp Fiction ou de Shakespeare in Love devant Le soldat Ryan. Pire, Hollywood a couronné Le Patient Anglais, Chicago et Collisions mais pas Apocalypse Now, GoodFellas, Citizen Kane ou Taxi Driver. Mais tous ces films avaient au moins l'honneur de faire partie des nominés comme «meilleur film». Mardi, Drive s'est carrément fait snober, alors que la sélection a pourtant été élargie, en 2010, à 10 titres maximum –contre cinq auparavant. Seule consolation pour le slow-burner de Nicolas Winding Refn: il se trouve en glorieuse compagnie. Retour sur 50 ans de scandales avec 20 longs-métrages zappés par la catégorie reine  (note: les années sont celles de la cérémonie, et pas de la sortie des films).

>> Pour la sélection complète de cette année, c'est ici

Publié le 21 Février 2012
  • Tweet
  • Les Oscars boudent
régulièrement les films violents, les blockbusters, les comédies au profit des mélos larmoyants. Les choix
de l'Académie laissent souvent perplexe, comme les victoires de
Forrest Gump
face à Pulp Fiction ou
de Shakespeare
in Love devant Le soldat Ryan.
Pire, Hollywood a couronné Le
Patient Anglais, Chicago
et Collisions
mais pas Apocalypse Now,
GoodFellas,
Citizen Kane
ou Taxi Driver. Mais
tous ces films avaient au moins l'honneur de faire partie des
nominés comme «meilleur film». Mardi, Drive s'est carrément fait snober, alors que la
sélection a pourtant été élargie, en 2010, à 10 titres maximum –contre cinq auparavant. Seule consolation pour le slow-burner
de Nicolas Winding Refn: il se trouve en glorieuse compagnie.
Retour sur 50 ans de scandales avec 20 longs-métrages zappés par la catégorie reine  (note: les années sont
celles de la cérémonie, et pas de la sortie des films).
>> Pour
la sélection complète de cette année, c'est ici
  • Certains l'aiment chaud
(1960)
Un classique des
classiques, l'affirmation d'une icône planétaire? Check et check.
Mais le sex appeal de Marilyn n'y change rien, Some Like it
Hot laissent les membres de l'Académie froids.
  • Psychose (1961)
C'est peut-être le plus
grand Hitchcock. Comme Spartacus la même année, il n'arrive
pourtant pas à se faire une place dans la catégorie reine. Chiffre
à retenir pour le Trivial Poursuite: au cours de sa carrière,
Alfred Hitchcock a remporté un total de... 0 Oscar.
  • Blade Runner (1983)
On ne sait toujours pas
vraiment si Harrison Ford est un répliquant, mais Ridley Scott signe
là l'un des chefs d’œuvres de la science-fiction. A tel point
qu'une fois Prometheus terminé, le réalisateur doit
s'atteler à la suite de Blade Runner.
  • L'Empire contre-attaque (1981)Le premier épisode de Star Wars avait eu droit à une nomination deux ans plus tôt, pas sa suite –pourtant le meilleur volet de la saga de George Lucas.
  • Brazil (1986)
Terry Gilliam à son
sommet, barré et visionnaire. Sans doute trop. Au moins, Brazil
a eu la chance de sortir sur les écrans. Don Quichotte ne
peut pas en dire autant.
  • Full Metal Jacket
(1988)
On ne sait pas ce qui est
le plus renversant: que Full Metal Jacket n'ait pas été
nominé en 1988, dans une année plutôt faible, ou que Kubrick n'ait
jamais remporté un Oscar (les effets spéciaux de 2001, ça
ne compte pas).
  • Thelma & Louise
(1992)
Parce que Lady Gaga et
Beyoncé n'ont pas le monopole de la virée en voiture entre filles,
et pour les abdos et la chevelure blonde de Brad Pitt, révélés au
grand public.
  • Se7en (1996)
1996, l'année de la honte. L'Académie nomme Raison et
Sentiments, Le Facteur et Babe mais oublie L'Armée
des douze singes et surtout Se7en.
David Fincher se fera snober aux nominations pendant plus de dix ans
(jusqu'au plutôt moyen Benjamin Button).
A ce jour, il n'a toujours rien gagné, ni pour meilleur film, ni
comme réalisateur.
  • The Usual Suspects
(1996)
A-t-on dit que 1996 est un
scandale? Le thriller le plus marquant de la décennie absent des
cinq meilleurs films de l'année? Un paradoxe de plus. Complété par
l'absence de Heat et de Casino. Heureusement, pour
sauver l'honneur, Braveheart s'impose.
  • The Big Lebowski (1999)
L'oubli du «Dude» et la
victoire finale de Shakespeare in Love au détriment du
Private Ryan sont un affront au bon goût. La seule bonne
nouvelle, c'est qu'à l'époque, Gwyneth Paltrow n'était pas encore
une chanteuse de country.
  • Drive (2012)
«Un scandale»,
«honteux», «dégoûté», Twitter
s'est fâché tout rouge, mardi. L'Académie disposait d'une place
supplémentaire mais a choisi d'ignorer le film préféré du
critique de Rolling Stone,
Peter Travers. En revanche, Extrêmement
fort et incroyablement près, avec son
chantage lacrymal encore moins subtile que celui du Cheval
de Guerre de Spielberg, a droit aux
honneurs. Bref, malgré les nouvelles règles, tout change, rien ne
change.
A voir aussi
  • Claude François: Une vente aux enchères inédite
    Claude François: Une vente aux enchères inédite
  • Cannes 2013: Festival de stars
    Cannes 2013: Festival de stars
  • Dans l'objectif de 20 Minutes
    Dans l'objectif de 20 Minutes
  • Les animaux de la semaine
    Les animaux de la semaine
  • Les banlieues de Stockholm secouées par des émeutes
    Les banlieues de Stockholm secouées par des émeutes