Mercredi soir, Bérénice Bejo présentera la Cérémonie d’ouverture du Festival de Cannes. La star césarisée de The Artist repensera sans doute au triomphe de ce film dont le Festival a ouvert la carrière internationale. Elle a accepté de parler à 20 Minutes de son discours, de ses projets mais pas de sa robe dont elle veut garder la surprise intacte.
Un pur émerveillement. Jean Dujardin, Michel Hazavanicius et moi avons l’impression de vivre un conte de fées. Je crois que cette impression magique restera dans mon cœur pour toujours. Cette succession de moments très fort était unique.
Le plus simplement du monde: par mon agent. Puis j’ai rencontré Gilles Jacob et Thierry Frémaux qui m’ont confirmé que cela leur faire plaisir. Cela s’est passé comme dans un rêve.
Parce qu’ils me font rire et que je voulais être drôle. J’ai réfléchi au type de discours dont j’avais envie. Ils m’ont semblé correspondre à ce que je désirais. J’ai éprouvé beaucoup de joie à travailler avec eux.
Doubler l’héroïne d’un dessin animé Pixar est déjà gratifiant en soi, mais là, j’ai en plus un rôle en or car je suis de presque tous les plans. C’est passionnant de ne travailler que sur la voix sans avoir le recours au physique pour exprimer ses sentiments. C’est un peu l’inverse de ce que j’ai fait sur The Artist.
Je viens de finir Au bonheur des ogres d’après Daniel Pennac et j’en attends beaucoup car le réalisateur Nicolas Bary (Les enfants de Timpelbach, 2007) est épatant. Ce tournage a été un grand moment de plaisir notamment parce que j’ai donné la réplique à Raphaël Personnaz, un acteur brillant et généreux.
Je n’ai qu’une trouille, celle de cafouiller. Je commence à sentir le trac monter…