Dans le film à sketchs 7 jours à La Havane, une poignée de cinéastes internationaux évoquent la capitale cubaine. L'acteur Benicio Del Toro, le Che de Steven Soderbergh, s'est joint au projet. Il a parlé de cette nouvelle expérience à 20 Minutes.
Disons que c'est l'occasion qui a fait le larron. Comme je parle espagnol et que je connais bien La Havane, j'ai décidé de me lancer dans ce défi qui m'effrayait tout autant qu'il me faisait fantasmer. Je suis heureux d'avoir osé.
C'est le voyage initiatique d'un jeune Américain qui découvre la complexité des relations humaines en même temps qu'une ville étrangère. J'ai tenté de faire passer son dépaysement et son émerveillement de gamin naïf.
Certainement, mais pas tout de suite! Je pense surtout avoir appris à devenir un acteur plus compréhensif avec les réalisateurs, maintenant que je connais les deux côtés de la caméra.
C'est difficile, mais si je devais choisir, j'isolerais ceux d'Elia Suleiman et de Gaspar Noé. Dès les premières images de leur court métrage, on identifie leur travail. J'admire les cinéastes qui ont une personnalité aussi forte.
Absolument! Je déteste l'eau tiède. Je préfère un film franchement raté à une œuvre insipide. C'est ce que je trouve fort dans cette anthologie. Même si on n'apprécie pas tout les segments, on visite plusieurs univers tous différents, tous fascinants.