Gustave Kerven lors du 63e Festival de Cannes, en 2012.
Gustave Kerven lors du 63e Festival de Cannes, en 2012. - ALIX WILLIAM/SIPA

Stéphane Leblanc

A quelques heures du verdict de la Palme d’or, plusieurs prix ont encore été attribués.  Les Bêtes du sud sauvage de Benh Zeitlin, film de la section Un Certain regard, a été cité à trois reprises.Le prix de la jeunesse, parrainé par l’humoriste et comédien Thomas Ngijol, a été remis à Holy Motors de Léos Carax, tandis que le Prix Regard jeune (pour un premier ou deuxième film) est revenu aux Bêtes du sud sauvage de Benh Zeitlin, de la section Un Certain regard.

Le jury de la presse internationale (Fipresci) a récompensé Dans la brume de Sergei Loznitsa. Mais aussi Les Bêtes du sud sauvage de Benh Zeitlin et Rengaine de Rachid Djaïndani, film de la Quinzaine des réalisateurs.

Le jury œcuménique a décerné son prix à La Chasse de Thomas Vinterberg. Ainsi qu’une mention spéciale à Les Bêtes du sud sauvage de Benh Zeitlin – décidément, ce film a beaucoup plu.

Le prix Un Certain Regard, attribué par un jury présidé par Tim Roth, est revenu à Despues de Lucia du Mexicain Michel Franco. Un prix spécial du jury a été attribué au Grand soirde Gustave Kervern et Benoit Delépine et une mention spéciale du jury à Djeca de la réalisatrice bosniaque Aida Begic,

Peu après qu’Émilie Dequenne reçoive le prix d’interprétation féminine pour sa prestation dans À perdre la raison de Joachim La Fosse, le jury a annoncé que les performances d’actrices ayant été si intenses cette année qu’une autre actrice recevrait le même prix. Il s’agit de Suzanne Clément, pour dans Laurence Anyways. Melville Poupaud, dans le même film, aurait pu aussi prétendre à un prix d’interprétation… à la fois masculine et féminine.

Sans surprise, d’ailleurs, le jury de la Queer Palm présidé par Julie Gayet et récompensant les films « LGBT friendly », a couronné Laurence Anyways de Xavier Dolan. Pour la première fois, un court métrage a également reçu ce prix : il s’agit de Ce n’est pas un film de cow-boy de Benjamin Parent, film de la Semaine de la critique.