Festival de Cannes: Tout savoir sur «Holy Motors» de Leos Carax

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Publié le 23 mai 2012.

CANNES - La fiche du film pour sauver la face lors des dîners...

Si vous avez manqué le début

Une journée dans l’existence de Monsieur Oscar, un être qui, tel un tueur à gage, voyage de vie en vie. Tour à tour grand patron de la finance, vieille mendiante, meurtrier sadique, créature monstrueuse, père de famille attentionné… il est inlassablement conduit de mission en mission en Limousine par Céline, longue dame blonde qui lui sert de chauffeur. Attention car ici, les voitures ont une âme…

Le réalisateur

Leos Carax, c’est l’artiste maudit par excellence. Auteur (très) prometteur de deux superbes films, Boy Meets girl (1984) et Mauvais sang (1986), Carax ne s’est jamais remis du tournage épique (et financièrement cauchemardesque) des Amants du pont neuf (1991). Depuis, il a tenté de se refaire une virginité, invité à chaque fois du festival de Cannes, avec Pola X (1999), puis avec Merde (un des courts-métrages de Tokyo, 2008), sans réellement y arriver.

Les interprètes

Denis Lavant, acteur fétiche de Leos Carax depuis ses débuts, incarne Monsieur Oscar. Soit onze rôles au total. Parmi lesquels Monsieur Merde, qu’il avait déjà interprété en 2008. Mais Denis Lavant fait aussi l’amour avec une contorsionniste, voile la sublime Eva Mendes, assassine son double, tente de consoler Kylie Minogue... Edith Scob, qui joue Céline, lui donne la réplique dans ce qui ressemble fort à un hommage au Franju des Yeux sans visage.

Les anecdotes

Comme toujours, Leos Carax use et abuse des références de la culture qui lui est proche. De Céline l’écrivain à Céline, l’ange gardien… jusqu’aux références à ses précédents films: la Darlay Wilkinson et la Petite Lise de Mauvais sang, la Samaritaine des Amants du Pont Neuf … et Monsieur Merde qui s’en prend à Paris après avoir saccagé Tokyo.

La critique

Chacun aura toutes les raisons du monde d’aimer, ou de détester, le nouveau film de Leos Carax. Etonnant et détonnant, Holy Motors a au moins le mérite d’être un film extrêmement singulier, amusant souvent, touchant parfois, au sublime...

La bande-annonce 

Stéphane Leblanc
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