• « Santa & Cie » comporte plus de 500 plans d’effets spéciaux.
  • Alain Chabat les a fait réaliser par des studios français.
  • Grâce à eux, son film est aussi spectaculaire que drôle.

Santa & Cie n’est pas seulement très drôle. Le film d' Alain Chabat est aussi très beau quand le Père Noël part à la découverte de Paris. Le réalisateur d’Astérix et Obélix : mission Cléoptatre et Sur la piste du Marsupilami a mis un point d’honneur à faire travailler des techniciens français.

« Nous avons tout ce qu’il faut en France pour faire de beaux films, confie Alain Chabat à 20 Minutes. J’estime important de bosser ici quand cela est possible, je considère même cela comme un devoir. » C’est à la Cité du cinéma de Luc Besson que le réalisateur a tourné les scènes d’intérieur du film. Le studio Mikros et CGEV (dont nous publions la vidéo démo, ci-dessous) ont été chargés, quant à eux, des plus de 500 effets spéciaux que nécessitait, après coup, ce conte de Noël.

On ne peut qu’être impressionné par les 92.000 lutins travaillant dans l’atelier de Santa (et parmi lesquels on peut retrouver Louise Chabat, fille du réalisateur), ou par le traîneau de Santa s’envolant dans le ciel avec ses rennes. D’autres effets sont en revanche invisibles.

Une part de mystère entre humour et spectaculaire

Les modifications de décors extérieurs abondent sans que le spectateur puisse les remarquer. « Je tiens à conserver une part de mystère au film, insiste Alain Chabat. Je ne veux pas dévoiler tous mes secrets de fabrication ». Comme ceux qui se cachent derrière cette scène inédite de doublage par des rennes (il faut imaginer les rennes avec leur micro en studio).

Une chose est certaine : Santa & Cie n’a rien à envier aux productions américaines en matière de qualités visuelles. L’atelier du Père Noël aux couleurs chatoyantes ou les tours de magie avec sa hotte sont aussi amusants que spectaculaires. Et devraient convaincre des cinéastes étrangers de s’intéresser aux compétences françaises en la matière.