• « Coco » révèle au public européen la tradition mexicaine du « Dia de los muertos ».
  • Cette fête des morts permet à un gamin mélomane de retrouver les membres de sa famille décédés.
  • «20 Minutes» était au Mexique début novembre pour confronter le film à la réalité : l'un ressemble à l'autre et inversement.

Miguel, le héros du génial Coco de Lee Unkrich et Adrian Molina, est un gamin mexicain transporté dans le monde de ses chers disparus après avoir emprunté une guitare sur la tombe d’un musicien.

Projeté dès le 15 novembre en exclusivité au Grand Rex de Paris (avec la légendaire Féérie des eaux), avant sa sortie nationale le 29 novembre, le nouveau film des studios Pixar emporte le spectateur au cœur du Dia de los Muertos, la fête des morts au Mexique. 20 Minutes s’est rendu sur place, début novembre, afin de comparer la réalité au film.

>> A lire aussi : On a assisté comme dans «Coco» à la Fête des morts au Mexique

#Coco #diadelosmuertos Je suis dans le film ! @pixar #sanmiguelallende @visitmexico

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Les chemins de Cempazutcil

Les Mexicains honorent chaque année leurs morts en créant des chemins d’œillets orange - ou cempazutcils - censés mener l’esprit des morts vers les vivants le temps d’une journée festive. « On place ces fleurs autour des portes ou sur le sol des maisons et des offrendas, autels où les chers disparus sont honorés », raconte Adrian Molina, l’un des deux réalisateurs du film qui tenait à coller au mieux à la réalité. C’est dans leurs pétales que Miguel est emporté quand il part pour la cité de morts.

#Coco Les offrendas du marché de #guanajuato @pixar @visitmexico

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Coco de Lee Unkrich et Adrian Molina
Coco de Lee Unkrich et Adrian Molina - Disney/Pixar

Les villes aux mille couleurs Guanajuano et San Miguel de Allende

Au Mexique, le monde des morts n’a pas la noirceur de ce qu’on connaît en Europe. « Il est au contraire très colorés », précise Salvadore, notre guide de l’Office de tourisme, sur place. Pixar s’est largement inspiré deGuanajuato et de San Miguel de Allende dont les bâtiments multicolores et les rues peintes de couleurs vives, rappellent celles qu’arpentent Miguel et son chien Dante à la recherche du musicien mythique Ernesto de la Cruz.

Guanajuato a inspiré la ville des morts dans Coco
Guanajuato a inspiré la ville des morts dans Coco - Disney/Pixar

#Guanajuato La ville qui a inspiré la Cité des morts de #Coco le nouveau #Pixar

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La musique omniprésente

Pour une raison mystérieuse, la musique est interdite dans la famille de Miguel qui doit se cacher pour en jouer. « Pendant le Dia de los muertos, elle est omniprésente », rectifie insiste Salvadore. Des mariachis parcourent les cimetières et jouent devant les tombes en échange quelques billets. Dans les rues décorées de joyeux drapeaux ornés de squelettes et de têtes de morts, c’est la fête de la musique !

#Coco Les mariachis proposent leurs services au cimetière de #sanmiguelallende @pixar

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La ville décorée pour la Fête des morts dans Coco
La ville décorée pour la Fête des morts dans Coco - Disney Pixar

Les mariachis fêtent les morts #Coco #sanmiguelallende @pixar

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Les maquillages de la parade

« Le 1er novembre, tout le monde - grands-parents, parents, enfants - se maquille en squelette pour une parade joyeuse et musicale », rappelle Adrian Molina. Pixar a puisé dans cette tradition pour créer les squelettes craquants du film. La mort n’a jamais été aussi joyeuse que dans Coco, ode à la famille validée par le public mexicain puisque le film a déjà engrangé plus de 27 millions de dollars sur place. Caramba !

#Coco #20minutes #diadelosmuertos @pixar Adorable élève de l'école Jean Piaget.

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La famille de Miguel dans Coco de Lee Unkrich et Adrian Molina
La famille de Miguel dans Coco de Lee Unkrich et Adrian Molina - Pixar/disney