Un césar, à Paris le 27 février 2010
Un césar, à Paris le 27 février 2010 - Patrick Kovarik AFP

Journaliste Cin

Avant de découvrir les véritables lauréats ce vendredi, à partir de 21h en clair et direct sur Canal +, 20 Minutes s’est amusé à essayer de deviner qui allait -ou pas- monter sur scène pour récupérer sa statuette au Théâtre du Châtelet. Pas facile de choisir: il n’y a que du beau…Infographie Idé

Le beau Guillaume

Il semble difficile d’imaginer Guillaume Gallienne repartir bredouille avec dix nominations pour Guillaume et les garçons à table! même si on a vu Maïwenn (13 citations pour Polisse) et Noémie Lvosky (13 citations pour Camille redouble) s’en aller déçues en 2012 et 2013! Le bon G.G. pourrait emporter le trophée de la meilleure première oeuvre et celui du meilleur acteur.

La belle Adèle

Les comédiennes de La vie d’Adèle, Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos partent favorites l’une dans la catégorie actrice, l’autre dans celle des espoirs. Il faut dire qu’elles n’auraient pas volé leur César. En revanche, le réalisateur Abdellatif Kechiche risque de payer cher son impopularité auprès des techniciens qui votent nombreux à l’Académie.

Le bel inconnu

Alain Guiraudie et son Inconnu du lac pourraient bien créer la surprise comme l’avait fait Séraphine de Martin Provost en 2009. Le jeune Pierre Deladonchamps, «espoir» charmant a de bonne chance de repartir avec une statuette. On entend déjà les réactions indignées si ce film magnifique, mais pas vraiment grand public, croulait sous les César.

Le beau rire

Les votants peuvent aussi choisir de réconcilier récompenses et cinéma populaire en couvrant de lauriers 9 mois ferme, l’excellente comédie d’Albert Dupontel, un gros succès au box-office et une bonne façon de clouer le bec à ceux qui prétendent que les César sont trop élitistes… Récompenser une vraie comédie, du genre qui fait vraiment rire, ne manquerait pas de panache.

Les belles animées

N’oublions pas l’animation, l’un de nos genres favoris chez 20 Minutes, avec deux petites perles qu’il est difficile de départager. Les votants seront-ils plus séduits par Aya de Yopougon, chronique pétillante d’une jeune fille d’Abidjan dans les années 70 ou par Ma maman est en Amérique, l’histoire tendre d’un gamin découvrant le monde des adultes? Si on pouvait, on aimerait couper le César en deux!