Image extraite du film «Main dans la main».
Image extraite du film «Main dans la main». - Wild Bunch Distribution

Caroline Vié

Après La guerre est déclarée (2011) – un million d’entrées en salle et une couverture médiatique d’enfer – Valérie Donzelli ne s’est pas laissée intimider. Plus proche de son premier film farfelu, La Reine des pommes (2009), Main dans la main plaira à ceux qui  prisent la légèreté de son trait et son humour vitaminé.

Un film anti-morosité. Une malédiction frappe une professeur de danse psychorigide et un miroitier cool au possible. Du jour au lendemain, les voilà rendus physiquement inséparables par une force mystérieuse. Est-ce de l’amour ou bien de la folie, docteur Donzelli? «Je trouvais drôle de faire se rencontrer deux êtres aussi différents qu’un artisan de province bien dans sa peau et une Parisienne coincée. Le choc entre ces deux-là ne pouvait que générer  des étincelles, surtout quand ils sont contraints de cohabiter.»

Un duo à croquer. Valérie Lemercier s’assouplit progressivement au contact de Jérémie Elkaïm, complice privilégié de la réalisatrice et coscénariste du film. «Il fallait que l’évolution de leurs rapports se perçoive dans leur gestuelle. Valérie Lemercie et Jérémie ont donné corps à ce concept avec beaucoup d’enthousiasme.»

Un lieu magique à découvrir. Valérie Donzelli perd ses personnage dans les recoins de  l’Opéra Garnier, un lieu riche  en histoire et en  hstoires. «C’était l’une de mes motivations pour tourner ce film. Cet endroit est digne d’un décor de conte de fées. Il est aisé de s’y égarer.»

Des seconds rôles, épatants. Pour la première fois dans sa filmographie, Valérie Donzelli ne s’est réservé qu’un petit  rôle de danseuse pas vraiment douée. Elle a aussi offert à Béatrice de Staël un personnage sublime de meilleure amie grande gueule. «J’espère que les spectateurs aimeront ces deux femmes. J’ai voulu laisser entrevoir leurs faiblesses derrière leur force de  caractère.»

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