De sa condamnation à dix ans d'inéligibilité à sa réinscription sur les listes électorales, retour sur le périple judiciaire de l'ex-maire de Bordeaux
De sa condamnation à dix ans d'inéligibilité à sa réinscription sur les listes électorales, retour sur le périple judiciaire de l'ex-maire de Bordeaux.
30 janvier 2004 : Alain Juppé est condamné à dix ans d’inéligibilité et à dix-huit mois de prison avec sursis pour « prise illégale d’intérêt » dans l’affaire des emplois fictifs du RPR.
1er décembre 2004 : la cour d’appel de Versailles réduit sa peine et le condamne à quartorze mois de prison avec sursis et à un an d’inéligibilité.
Décembre 2004 : il démissionne de tous ses mandats abandonnant la présidence de l’UMP, son siège de député en Gironde et son poste de maire à Bordeaux .
Eté 2005 : Alain Juppé part à Montréal (Québec) pour enseigner à l’école nationale d'administration publique.
20 décembre 2005 : Il annonce lors d’un séjour à Bordeaux qu’il s’est inscrit sur les listes électorales.
20 janvier 2006 : Cinq électeurs bordelais déposent une requête devant le tribunal d’instance et demandent la radiation d’Alain Juppé des listes électorales pendant cinq ans comme la loi le prévoit.
24 avril 2006 : audience. Le jugement est mis en délibéré au 11 mai.
11 mai 2006 : Le jugement est rendu : les électeurs sont déboutés mais ne sont pas condamnés à payer les dommages-intérêts demandés par Alain Juppé et son avocat Georges Tonnet.