le manque d'hébergement d'urgence en cause

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Publié le 26 octobre 2010.

« Tous les soirs, à Bordeaux, 60 personnes sont refusées par le 115, le numéro d'appel d'urgence et on estime que ce chiffre va quasiment être multiplié par 4 pendant la période hivernale » souligne Marie-Claude Noël, conseillère municipale verte. « La ville, qui concentre déjà deux tiers des structures d'accueil de la CUB, a décidé de ne pas relâcher son effort », affirme le maire de Bordeaux. Ce à quoi Pierre Hurmic, conseiller vert, rétorque : « c'est normal, dans toutes les agglomérations, les grandes villes comme Bordeaux concentre les besoins en hébergements d'urgence. » L'opposition se dit inquiète car, sur ce dossier et d'autres projets concernant le logement, « les engagements de l'équipe municipale sont soumis à ceux de l'État, des collectivités et des autres communes de la CUB. »e. p.

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