Avec 9,75 % des voix, dimanche dernier, Europe Ecologie, dont Monique de Marco est la tête de liste en Aquitaine, ne pouvait se passer d'une alliance avec le PS pour aller au second tour...
Après 24 heures de négociations, nous avons convenu d’un accord programmatique. Certains points de notre projet seront portés par la gauche réunie: le renforcement du pôle développement durable, la création d’une agence de biodiversité, et un engagement pour aller vers une autonomie énergétique de la région, par exemple.
Nous avons obtenu la mise en place d’un grand plan rail, et plus de moyens financiers pour les TER. La région financera également des études complémentaires concernant le trafic de marchandises et de voyageurs sur les lignes existantes et de manière prospective pour la LGV. Les associations opposées au projet participeront à la concertation pour définir le cahier des charges de ces études.
Il nous faut convaincre les électeurs que nous avons obtenu des avancées et des contreparties qui ne sont pas anodines. Les votants ont tranché, notre score ne nous permettait pas d’influencer davantage les débats. Nous partons dans un esprit de partenariat afin de battre les deux partis de droite.
Dix en position plutôt éligibles: 5 Verts et 5 non Verts (associations, société civile). La parité entre hommes et femmes est, elle aussi, respectée.
Erard Boulanger, tête de liste pour le Front de gauche, juge l'accord avec le PS «équitable». L'important, à son sens, estle rassemblement de la gauche dans une logique républicaine.6 candidats sont sur la liste finale.