Pour cette militante, membre de LO depuis 30 ans, il y a urgence à agir. « On ne veut pas négliger les domaines de compétences de la région, mais il faut empêcher les gens de tomber dans la misère. » Le parti n'a donc pas souhaité s'allier avec le Front de gauche, « qui a décidé d'aller discuter avec ceux qui gouvernent », dénonce Nelly Malaty. Ses priorités : l'arrêt des licenciements, le maintien d'un service public, une politique de logement volontariste et supprimer les subventions aux entreprises. Elle préconise « un mouvement social fort », « car tout ce que nous avons acquis jusqu'à présent, c'est par la lutte. On ne l'évitera pas. » W
O. D.