« Un transport ferroviaire qui profite aux Aquitains. » C'est l'une des priorités de Monique de Marco. Partisane des TER, elle s'oppose à une nouvelle ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Espagne. Un projet « trop coûteux et destructeur pour la biodiversité ». Elle reverra l'attribution des subventions aux entreprises, en imposant des « éco-conditions ». Les crédits pour la recherche lui semblent mal répartis. « C'est un aveuglement de croire que les nano-technologies, le laser ou les matériaux composites [chers à Alain Rousset] vont tout résoudre. » Elle soutiendra les recherches contre le frelon asiatique et développera l'agriculture bio. W
M. G.
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