C'est devenu la bête noire des ostréiculteurs du bassin d'Arcachon. Le fameux test souris, qui consiste à injecter au rongeur des extraits de glandes digestives de coquillages, est au coeur de la réunion prévue aujourd'hui entre Olivier Laban, nouveau président de la section régionale conchylicole, Jean-Charles Mauviau, son directeur, et Michel Barnier, le ministre de l'Agriculture et de la Pêche.
Les ostréiculteurs veulent que les souris qui meurent après plus de cinq heures ne soient plus prises en compte. Ils considèrent en effet que si les animaux survivent au-delà de cette limite, les huîtres ne représentent pas de danger pour l'homme. Ils demandent aussi la mise en place d'un test chimique, qui permettrait de déterminer la ou les substances à l'origine du décès des rongeurs.