La ridelle qui s'est détachée du camion a scié une partie du car scolaire. / AFP / XAVIER LEOTY
La ridelle qui s'est détachée du camion a scié une partie du car scolaire. / AFP / XAVIER LEOTY - AFP

Cette page est actualisée en temps réel : cliquez ici pour mettre à jour.

La ridelle d'un camion de chantier s'est détachée et a percuté un car scolaire qu'il croisait à ce moment-là, ce jeudi matin, sur la commune de Rochefort, vers 7 h 15. Six adolescents ont été tués dans l'accident et il y a trois blessés, dont le conducteur du car. Huit adolescents sont sortis indemnes du drame. Une enquête est en cours.


Ce live est maintenant terminé, merci de l'avoir suivi.

>> A lire aussi : le point sur le drame de Rochefort


16 h 26 : Eiffage exprime sa tristesse aux familles des victimes

Eiffage a appris « avec une profonde tristesse l'accident d'un bus scolaire survenu à Rochefort, dans lequel un camion du groupe est impliqué », indique-t-il dans un communiqué.

Le groupe « est mobilisé et collabore avec les autorités afin d'élucider les circonstances de ce terrible accident », poursuit-il. « Nos premières pensées vont aux victimes de ce drame, à leurs familles et à leurs camarades », affirme le groupe.

« L'ensemble des collaborateurs du groupe Eiffage, profondément affectés par ce drame, adressent leurs plus sincères condoléances aux familles des victimes et à leurs proches », conclut ce bref communiqué.


15 h 25 :« Les enfants avaient du mal à dire leur émotion»

 «Elles (les familles) avaient besoin de venir, de toucher leurs enfants, d'être rassurées. Les familles n'ayant pas de nouvelles de leurs enfants savaient à quoi s'en tenir. C'était terrible.»[...] «Je ne pensais pas, en prenant ma fonction de maire, que je risquais d'avoir à vivre ce genre de situation. Le moment au centre de secours de Rochefort a été extrêmement touchant. Les enfants avaient du mal à dire leur émotion, ils avaient besoin d'être proches, comme s'ils ne voulaient pas se séparer », témoigne Catherine Desprez, la maire de Surgères et vice-présidente du département en charge des transports dans Sud Ouest.

 

Elle a aussi adressé ses pensées au chauffeur du car « Je pense fort à lui, il est fortement traumatisé, on ne le serait pas moins. La société Keolis qui gèrent les cars des Mouettes est extrêmement vigilante et va l'entourer dès qu'il sortira de sa garde a vue.»


15 h 05 : Un moment de recueillement prévu à 18 h

Après le drame, un moment de recueillement est prévu dans le gymnase de la Vieille Forme, à Rochefort.


14 h 33 : Le maire de Rochefort en pleurs

Des cris déchirants ont retenti en fin de matinée au Centre de secours de Rochefort, où les familles des élèves présents dans l'autocar se sont rassemblées. « J'ai mon fils dedans... Il est décédé », lâche à l'AFP un homme d'une quarantaine d'années, avant d'éclater en sanglots.

Les larmes aux yeux, comme de nombreux élus et responsables locaux, le maire de Rochefort, Hervé Blanché, tenait dans ses bras une grand-mère en pleurs, hurlant: « Elle n'avait que lui, elle n'avait que lui! ».


14 h 30 : Un rescapé témoigne

« Ca s'est fait en une fraction de seconde, j'ai pas eu le temps de me rendre compte! Les secours sont arrivés très, très vite. Moi je suis redescendu du bus aussitôt », a raconté à l'AFP Maxime, 24 ans, qui venait de monter à Rochefort dans cet autocar, parti de l'île d'Oléron à destination de Surgères. Par chance, il était assis du côté droit.


14 h 12 : De nouvelles photos des lieux du drame.

 


13 h 55 : Qu'est-ce que le plan NOVI? 

Le préfet a déclenché le plan NOVI ( nombreuses victimes) après la mort de 6 adolescents dans un accident de la route à Rochefort.


13 h 25: La photo du camion de chantier impliqué

La photo du véhicule dont une partie de la remorque s'est détachée et a heurté un car scolaire, causant la mort de 6 ados âgés de 16 à 18 ans.


13 h 09 : Une garde à vue pour entendre les chauffeurs

Le chauffeur du camion et le chauffeur du car sont en garde à vue pour 24 h et celle-ci pourra être renouvelée une fois. Dans le cadre de la garde à vue, ils peuvent faire appel à des avocats. A ce stade, ils sont entendus pour tenter de mieux comprendre ce qui s'est passé.


13 h : le chauffeur du camion « n'avait rien remarqué d'anormal » en faisant le plein

Dans ses premières déclarations aux enquêteurs, le chauffeur du camion de 13 tonnes appartenant à la société Eiffage a expliqué « qu'il n'avait rien remarqué d'anormal en faisant le plein » avant l'accident, a précisé Jérôme Servolle, du syndicat UNSA police.

« A ce stade de l'enquête, aucune hypothèse n'est écartée, que ce soit le problème technique du crochet métallique de la ridelle (paroi métallique qui retient le chargement, NDLR) qui a pu céder au passage du car ou une quelconque responsabilité » humaine, a-t-il ajouté.

Selon Isabelle Pagenelle, le procureur, « c'est un camion benne dont la ridelle latérale s'est ouverte - pour une raison que nous ignorons pour l'instant puisque des expertises techniques sont en cours - et a cisaillé le côté latéral du bus qui venait dans l'autre sens ».

« Comme les deux véhicules étaient en mouvement, le cisaillement est devenu de plus en plus important et les enfants qui étaient de ce côté-là sont décédés », a-t-elle expliqué.


12 h 55 : Tests d'alcoolémie et toxicologiques négatifs pour les chauffeurs

Les chauffeurs du car scolaire et du poids lourd impliqués dans l'accident ont été placés en garde à vue et les tests d'alcoolémie et toxicologiques se sont révélé négatifs pour les deux.


12 h 35 Les chauffeurs en garde à vue

Les chauffeurs sont entendus dans le cadre d'une garde à vue. Des analyses toxicologiques sont en cours. Le déroulement de leur début de matinée va être passé au crible par les enquêteurs.


12 h 30 :  La ridelle est devenue « un projectile à grande vitesse »

Alain Vidalies, secrétaire d'Etat aux Transports s'est exprimé sur France Info, parlant d'« un accident de sens inverse »: « Le bus croise un petit camion et c'est (la ridelle) - a priori le camion était vide - (...) (qui) se serait désolidarisée du camion pour, tel un projectile à grande vitesse, venir heurter le côté latéral du bus, et tuant les enfants qui étaient assis ».

L'autocar départemental était opéré par la compagnie Les Mouettes, une filiale de Keolis Littoral (filiale de la SNCF), tandis que le camion affichait le logo du groupe de travaux publics Eiffage.


12 h 15 : Dominique Bussereau rassure sur la sûreté des transports scolaires

« Le système de transports scolaires en France est sûr, mais on n'est jamais à l'abri d'un accident », a déclaré Dominique Bussereau, président du département de Charente-Maritime.  Il parle d'une « coïncidence effroyable ».


12 h 10 : 50 policiers mobilisés

L'enquête a été déclenchée et des policiers sont déjà à pied d'oeuvre sur les lieux du drame.


12 h 05 : « Tout est allé très vite »

La ridelle du camion s'est détachée et a cisaillé le car scolaire. On ignore encore la raison pour laquelle cet élément s'est désolidarisé du camion.

«Les identifications des victimes doivent être confirmées par des analyses ADN», a expliqué le procureur. La ministre de l'Education a expliqué qu'elle allait se rendre au lycée technique et rappelle que des cellules psychologiques ont été mises en place dans les deux autres établissements concernés par ce drame. « Le chauffeur du car n'a rien pu faire car tout est allé très vite», déplore Ségolène Royal.


12 h Les corps des victimes transportés à Poitiers

Les 6 victimes de l'accident, âgés de 16 à 18 ans, vont être transférées à Poitiers.


11 h 43 : Arrivée des ministres

Les ministres Ségolène Royal et Najat Vallaud-Belkacem sont arrivées sur les lieux du drame. Un point presse va avoir lieu.
 


11 h 40 : Le président de la région va se rendre sur place

« Mes pensées vont vers la famille et les proches des victimes, le conducteur du bus scolaire, et également vers les adolescents blessés ou choqués. Je tiens également à saluer le travail des services de secours et des forces de police, actuellement sur place » a déclaré Alain Rousset, président de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, dans un communiqué. Il sera aux côtés des deux ministres sur place, avant midi.


11 h 34 Les barrières du camion ont percuté le car

Les barrières, qui retenaient le chargement du camion de chantier, se sont détachées au moment où le véhicule a croisé le car scolaire, le découpant. Le choc a été d'une extrême violence et fatal pour les enfants qui se trouvaient sur le côté gauche du car.


11 h 14 : Négligence ou rupture mécanique? 

Le poids lourd a perdu un élément métallique de sa remorque qui est venu percuter et transpercer le car scolaire. On ignore encore si un mauvais arrimage de la marchandise est en cause ou s'il s'agit d'une rupture mécanique de la pièce. L'enquête devra le déterminer.Les deux chauffeurs sont entendus par la police. 


11 h 07 : Cazeneuve exprime sa compassion aux familles des victimes.

Les victimes n'ont pas encore été identifiées. Les familles attendent dans une grande angoisse, au centre des pompiers.


11 h : Le bus transpercé par la pièce métallique d'un camion

Le bus venait de l'île d'Oléron et se dirigeait vers le lycée de Surgères. Il a été transpercé sur toute sa longueur par un objet métallique qui s'est détaché du camion, selon les premiers éléments avancés par ITélé. Six lycéens ont été tués et le pronostic vital des blessés n'est pas engagé.


10 h 56 : Les chauffeurs n'étaient pas alcoolisés


10 h 45 : Une chapelle ardente installée à Rochefort


10 h 40 : Trois ados seraient morts sur le coup

La pièce métallique aurait cisaillé le bus, toujours selon Sud-Ouest. Trois adolescents seraient morts sur le coup et trois autres seraient décédés ensuite.


10 h 33 : Une pièce métallique du camion se serait détachée

La ridelle, un panneau métallique qui encadre la remorque et permet de retenir la charge du poids lourd, un 13 tonnes qui transportait des gravats, était ouverte à un angle de 90° lorsque le véhicule a croisé le minibus scolaire, rapportent nos confrères de Sud-Ouest.La pièce métallique aurait endommagé le minibus.


10 h 30 Une rue « sans problème de circulation » pour le maire

Selon Hervé Blanché, le maire de Rochefort, l'accident s'est produit « près du port de commerce, avenue Bachelar, une rue qui est plutôt sans problème majeur de circulation », rapporte I Télé. Les véhicules se seraient « croisés ».


10 h 20 : Deuxième accident impliquant des transports scolaires en deux jours

L'accident de Rochefort survient au lendemain d'une sortie de route d'un car scolaire dans le Doubs, probablement à cause de la mauvaise météo. L'accident le plus meurtrier remonte à 1982 et avait fait 53 morts à Beaune dans les Côtes d'Or.

>> A lire, l'historique des accidents de la route impliquant des bus scolaires en France.


10 h 13 : «le président de la République fait part de sa vive émotion»

« Toute la lumière devra être faite sur les circonstances de ce drame», déclare François Hollande dans un communiqué, ajoutant que « le président de la République fait part de sa vive émotion ».

« Selon un bilan provisoire, cet accident a provoqué la mort de six adolescents», confirme l'Elysée, précisant que « trois autres sont blessés et ont été pris en charge par les services de secours».

« Le Président de la République adresse aux proches des victimes ses sincères condoléances et les assure de la solidarité de toute la Nation », écrit encore la présidence.

« Peine et compassion après l'accident de car scolaire à Rochefort qui a pris 6 jeunes vies », a réagi Manuel Valls sur Twitter.

Selon la présidence, « le plan NOVI a été immédiatement déclenché et tous les services sont sur place pour apporter les secours nécessaires et accompagner les familles ».

 


9 h 52: 2 blessés en urgence relative

« Cet accident implique 17 personnes, 15 enfants et les 2 chauffeurs. Cet accident a fait 6 décédés parmi les enfants et 2 blessés en urgence relative (orientés vers les hôpitaux de la Rochelle et Saintes). 9 autres personnes ont été pris en charge par les services de secours », précise la préfecture de Charente-Maritime sur son site.

57 sapeurs-pompiers et 3 SMUR sont mobilisés sur les lieux de l'accident à Rochefort, près du port de commerce.

La cellule d'informations dédiée aux familles est ouverte au n° 0811 000 617.



Six enfants morts dans un accident entre un bus... par 20Minutes

9 h 45 : Royal et Vallaud-Belkacem vont sur place

La ministre de l’Ecologie Ségolène Royal, qui a la tutelle des transports, et la ministre de l’Education nationale Najat Vallaud-Belkacem ont annoncé jeudi qu’elles se rendaient en Charente-Maritime en fin de matinée pour soutenir les familles des victimes.


Mots-clés :