Dans le contexte de l’état d’urgence déclaré après les attentats perpétrés à Paris le 13 novembre, Pierre Dartout, préfet de la Gironde, a annoncé ce mercredi, qu’il souhaitait renforcer les mesures de sécurisation des trams et bus de l’agglomération bordelaise, en étroite coordination avec Bordeaux métropole, autorité organisatrice des transports.

Davantage de policiers et de gendarmes sont déployés

Concrètement, des « patrouilles dynamiques renforcées » vont emprunter les transports en commun, et plusieurs opérations par jour de visibilité et de plus longue durée auront lieu sur les pôles d’échange tramway/bus.

Outre les policiers et les gendarmes agissant en uniforme, les effectifs civils des brigades anticriminalité (BAC) peuvent utiliser les transports en commun quotidiennement pour une sécurisation plus discrète mais tout autant efficace.

Les polices municipales assurent également une surveillance des moyens de transport au cours de leurs patrouilles.

Des agents de sécurités recrutés par Kéolis

Tbc et Keolis ont maintenu leur dispositif de vigilance habituel, qu’ils ont complété en recrutant des agents de sécurité placés aux principaux pôles d’échange, tout en assurant un lien immédiat avec les forces de l’ordre via les salles de commandement et les dispositifs de vidéoprotection.

Ces opérations sont maintenues jusqu’à la fin de l’état d’urgence et seront notamment renforcées les week-ends qui précédent les fêtes de fin d’année.