Un viticulteur de Bordeaux dans ses vignes.
Un viticulteur de Bordeaux dans ses vignes.

Elsa Provenzano

La sentence du célèbre critique, Robert Parker, vient de tomber avec la sortie du guide qui porte son nom. Les millésimes 2012 y sont notés sur des critères gustatifs et les prix de vente s’en trouvent influencés. Les appellations Pomerol et les Saint-émilion arrivent en tête tandis que les Premiers grands crus du Médoc sont moins bien notés.

La météo a desservi les Médoc

La pluviométrie est en cause. Les Pomerol et Saint Emilion, des vins à dominante de cépage Merlot sont récoltés à pleine maturité et plus précocement que les Cavernet Sauvignon, majoritaires en Médoc, dont les grains gorgés d’eau par les pluies abondantes n’ont pas eu le temps d’arriver à concentration. Mais selon l’AFP, beaucoup de propriétés avaient anticipé ces notes moyennes et fixé leurs prix sans attendre le verdict du guide.

Le critique qui a dégusté plus de 2000 vins assure avoir trouvé en Médoc « des vins pas si catastrophiques que ça »