Convention républicaine: Mitt Romney, champion officiel du parti républicain

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Publié le 29 août 2012.

POLITIQUE – Il a remporté la majorité des délégués, mardi, en attendant d'accepter officiellement sa mission, jeudi...

De notre envoyé spécial à Tampa

Il a franchi la ligne d'arrivée dans le New Jersey. Un à un, les 50 Etats américains ont attribué leurs délégués lors d'une grand messe à mi-chemin entre la cérémonie d'ouverture des jeux olympiques et l'Eurovision. Il n'y avait pas de suspense, mais avec 2061 votes, Mitt Romney a officiellement été investi comme le candidat du parti républicain à la présidentielle, mardi. Pour son colistier Paul Ryan, un simple «aye» à l'unisson de la salle a suffi.

 

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Après une journée de lundi annulée à cause de la tempête Isaac, les républicains ont entamé leur convention fleur au fusil, attaquant le bilan du président Obama. «Il a promis l'espoir et le changement. On a eu la dette et le chômage. Le seul espoir, c'est de changer de président», a lancé le patron du Comité national républicain, Reince Prebus.

 

Référendum sur Obama

En attendant le plat de résistance, plus tard dans la soirée, avec les discours d'Ann Romney et du gouverneur du New Jersey, Chris Christie, les républicains ont brossé les contours de leur stratégie pour déloger Obama de la Maison Blanche. Ils comptent surtout faire de l'élection un référendum sur la performance d'Obama sur l'économie. «Il avait dit que s'il ne réussissait pas à redresser la barre, il n'exécuterait qu'un seul mandat. Il est temps d'exaucer son vœu», a raillé le leader républicain du Sénat, Mitch McConnell.

 

Au coude à coude dans les sondages nationaux avec Barack Obama, Mitt Romney veut utiliser la convention comme un tremplin vers la présidence. «Le choix de Paul Ryan a déjà énergisé la base. Il va toutefois devoir réussir à ne pas aliéner l'électorat plus modéré, notamment sur les retraites et l'assurance maladie des séniors», analyse le stratégiste républicain Alex Castellanos. Réponse jeudi, lors de son grand discours d'acceptation.

Philippe Berry
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