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Publié le 1 août 2012.

JO/BASKET- Après une préparation tronquée, la star française est montée en puissance lors de la victoire des Bleus contre l'Argentine (71-64)...

De notre envoyé spécial à Londres,

Il y avait l’enjeu collectif: se remettre de la baffe administrée par les Américains. C’est fait et plutôt bien, pour les coéquipiers de Boris Diaw, après la victoire contre l’Argentine (71-64), ce mardi soir, lors de la 2e journée de la première phase des JO. «On avait soif de victoire, il nous reste trois matchs pour viser la 2e place», prévient le capitaine des Bleus. Il y a aussi, forcément, un enjeu individuel autour de Tony Parker. Le stratège français, touché à un œil à quelques semaines des Jeux, a vécu une préparation particulièrement perturbée.

Il est donc arrivé en Grande-Bretagne avec son statut habituel, mais pas son rendement. Face aux Argentins, le meneur des Spurs a semblé monter en régime avec ses 17 points, et sa grosse défense sur le meneur adverse, Prigioni. «J’essaie de revenir en forme, parce que je n’ai commencé la préparation il y a seulement dix jours. Je serai à 100% pour les quarts de finale et c’est ce qui compte», répond TP.

Les lunettes l'ennuient toujours

C’est qu’il ne l’est pas à 100% pour le moment, et les lunettes qu’il porte pour protéger son œil après avoir été touché lors d’une bagarre en boite de nuit semblent toujours le gêner. Le plus improbable, c’est qu’il ne les porte pas ni à l’échauffement, ni lors de ses lancers-francs. Et dans ce domaine, sa réussite frôle les 90%, quand elle est à 30% sur les 2-points et à... 0% sur les 3-points (0 sur 5 tentatives). On le surprend d’ailleurs régulièrement à les triturer pour en enlever la buée, ce qui devrait continuer aussi longtemps que les Bleus seront en course: son club exigerait qu’il les porte pendant la durée des Jeux.

Lui répugne à évoquer le sujet: «Je ne dois plus y penser», suggère Parker, plus enclin à louer la réussite collective de mardi soir que son cas particulier. Son coach a de toute façon pris le relai: «Ce n’est pas d'en parler qui va le régler. Quand il prend les tirs, c’est pour les mettre. Et ce soir, il a fait d’énormes efforts défensifs», salut Vincent Collet. Quand il sera efficace des deux côtés du terrain, les Bleus iront encore mieux.

Antoine Maes
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