Revivez la journée de campagne du 19 avril. Sarkozy n'aime pas les règles sur le temps de parole... Wauquiez met en garde contre «Hollanchon»...

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Publié le 19 avril 2012.
Jeudi 19 avril, J - 3 avant le premier tour.

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>> Vous interviewez Sébastien Huyghe, député du Nord et secrétaire national de l'UMP
Il vous répondra vendredi dès 11h30. Vos questions par ici.

>> Vous interviewez Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et président du conseil national de campagne du Front de gauche
Il vous répondra vendredi dès 11h. Vos questions par ici

17h: Fuites avant 20h: Hollande estime qu'il faut «être sévère»
En marge de son déplacement en Gironde, le candidat socialiste, qui se prononce sur le sujet quelques heures après Nicolas Sarkozy ou Eva Joly et après la mise en garde du parquet de Paris (voir post de 10h20, 14h40 et 15h45), ajoute qu'il est «favorable», à l'avenir, à une clôture des scrutins à 19h. François Hollande estime qu'une publication des résultats avant 20h «ne modifierait pas un résultat» mais pourrait «affaiblir la participation».

16h30: Hollande était convaincu qu'il serait désigné «bien avant que DSK soit contraint de renoncer»
C'est ce qu'affirme le candidat socialiste dans une interview accordée à l'AFP. A la question: Sentez-vous une ferveur? François Hollande répond: «Je l'ai ressentie dès les primaires. J'ai été convaincu que je serai désigné bien avant que DSK soit contraint de renoncer. Dès ma déclaration de candidature en mars 2011, c'est cette idée de victoire qui m'habitait».

>> La campagne électorale est-elle bénéfique pour les salariés des entreprises en difficulté?
Lire l'article de notre service économique par ici

16h: Cheminade veut présenter 100 candidats aux législatives
Jacques Cheminade a indiqué son intention, après la présidentielle, de «parcourir la France pour que ces candidats se présentent et pour qu'ils continuent ce que j'ai déclenché dans cette élection». Le candidat de Solidarité et Progrès a par ailleurs appelé les «indécis», les «insoumis» et «ceux qui pensent s'abstenir» à voter pour lui «pour me donner un rôle dans ce qui viendra». «J'ai prévu la crise financière qui allait se produire... Aujourd'hui, le médecin qui a fait le bon diagnostic, on devrait lui faire confiance pour l'ordonnance de guérison», a-t-il ajouté.

>> Le sport, grand oublié de la campagne
A lire par ici

>> Les Français veulent un programme d'union nationale et le retour aux 39h
Les résultats d'un sondage à lire par ici

>> A Levallois-Perret, les militants UMP veulent encore y croire
Un reportage à lire par ici

15h45: Le parquet menace de poursuites en cas de publication des résultats
Le procureur de Paris a averti jeudi que la police serait saisie systématiquement et sur le champ en cas de publication prématurée de sondages ou d'estimations des résultats du premier tour de l'élection présidentielle dimanche. Le procureur rappelle que la publication de sondages est interdite à compter de vendredi à minuit et le jour du scrutin, par voie de presse, sur internet et sur les réseaux sociaux. L'infraction est punie d'une amende maximale de 75.000 euros. (Plus d'infos par ici)
>> Quelles sont les règles? Comment les pouvoirs publics comptent-ils les faire respecter? Toutes les réponses dans notre article par ici

15h: Wauquiez met en garde contre «Hollanchon»
Le ministre de l'Enseignement supérieur a mis en garde, notamment l'électorat centriste, contre «une greffe» entre François Hollande (qualifié de «Maître Pathelin») et Jean-Luc Mélenchon (assimilé à «Ivan Le Rouge»). Une greffe qui donnerait naissance une «espèce d'animal hybride que personnellement j'appelle Hollanchon, avec un assemblage d'idées hétéroclites, de valeurs très bizarres et qui font un peu peur». (A voir par ici)

14h40: La publication des résultats à 18h30 serait «une rupture de l'égalité», estime Joly
La candidate EELV a estimé, en marge d'un déplacement à Fos-sur-Mer, que la publication des résultats dès 18h30 «peut influencer le vote». Ce serait «une rupture de l'égalité» qui pourrait «avoir une influence indue» sachant que «15% se déterminent dans le bureau de vote», a-t-elle estimé. Nicolas Sarkozy, lui, ne serait pas choqué (voir post de 10h20).
>> Quelles sont les règles? Comment les pouvoirs publics comptent-ils les faire respecter? Toutes les réponses dans notre article par ici

14h30: Sarkozy n'aime pas les règles de la campagne officielle
En meeting à Saint-Maurice, dans le Val-de-Marne, à trois jours du premier tour de la présidentielle, le président-candidat s'en est pris aux règles de la campagne officielle, qui accordent aux petits candidats une exposition médiatique comparable à la sienne et même, depuis deux semaines, un temps de parole équivalent dans les médias audiovisuels. «La conception extraordinaire de l'égalité à la française, c'est neuf contre un», a-t-il dit, «et en plus, faut pas se plaindre!». «Je passe dans des émissions extraordinaires, entre deux personnes que je ne connais pas, qui viennent tous les cinq ans, comme une forme de festival de Cannes», a-t-il ironisé. Avant de conclure: «Quand je pense qu'on a dit que je maîtrisais les médias. Qu'est-ce que ça serait si je ne les maîtrisais pas».

14h10: Une veille mise en place pour repérer les fuites avant 20h, dimanche
Les autorités chargées de la surveillance de la campagne présidentielle et des sondages vont mettre en place un dispositif de veille Internet pour repérer d'éventuelles infractions à l'interdiction de publier avant 20h dimanche des tendances sur les résultats du scrutin. Une dizaine de personnes, utilisant des logiciels de recherche par mot-clé, assurera la surveillance des réseaux sociaux et du Web, a-t-on précisé à la Commission des sondages. La Commission des sondages et la Commission nationale de contrôle de la campagne électorale, qui tiendront vendredi une conférence de presse, sont décidées à faire respecter la loi interdisant toute diffusion avant la fermeture du dernier bureau de vote de tout élément de résultat. «Toute personne pour qui une infraction est constatée sera déférée au parquet», a-t-on indiqué jeudi à la commission des sondages. De par la loi du 19 juillet 1977, la Commission est habilitée à saisir le parquet. Les contrevenants s'exposent à une amende de 75.000 euros. (Plus de détails par ici)
>> Quelles sont les règles? Comment les pouvoirs publics comptent-ils les faire respecter? Toutes les réponses dans notre article par ici

14h: Marine Le Pen perd son procès contre Eva Joly (et fait appel)
La présidente du Front national a perdu le procès en diffamation qu'elle avait engagé contre sa rivale écologiste, qui l'avait accusée d'être «l'héritière de son père milliardaire par un détournement de succession». Tout comme l'y avait engagé le parquet durant l'audience de lundi, le tribunal correctionnel de Paris a estimé que Marine Le Pen était «irrecevable en son action» car elle n'était «pas visée par les propos incriminés», le détournement de succession étant imputé à son père. Immédiatement après l'annonce de cette décision, l'avocat de Marine Le Pen, Wallerand de Saint-Just a déclaré qu'il ferait appel, estimant que le tribunal «commettait une erreur de raisonnement». (Plus de détails dans notre article par ici)

12h45: Bernadette Chirac votera au nom de son mari
Bernadette Chirac, soutien déclaré de Nicolas Sarkozy, votera dimanche à Sarran, en Corrèze au nom de son mari. C'est qu'a  jeudi, à l'AFP, le maire de la ville, Michel Poincheval, en pleine polémique sur des rumeurs affirmant que Jacques Chirac votera pour le candidat socialiste. «J'ai reçu une procuration en ce sens», a brièvement commenté Michel Poincheval. Jacques Chirac se trouve actuellement à Taroudant au Maroc, où il a l'habitude de résider à l'hôtel de La Gazelle d'Or, a-t-on indiqué jeudi dans son entourage.

12h35: Le cannabis s'invite dans la campagne
Une fin de campagne fumante? Le thème de la dépénalisation du cannabis fait son apparition à trois jours du premier tour (un sujet que seuls Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon évoquent dans leur programme). C’est François Rebsamen – le responsable du pôle Sécurité dans l’équipe Hollande – qui a mis le sujet sur la table mercredi soir, lors d’un meeting dans sa ville de Dijon. «J’ai proposé à François Hollande que l’on transforme le délit de consommation de cannabis en contravention», a lancé le sénateur, tout en précisant ne pas savoir si le candidat socialiste «retiendrait cette proposition». Une déclaration à laquelle Nicolas Sarkozy n'a pas manqué de répondre jeudi matin sur Europe 1: «Alors que tant de familles sont concernées par la montée de la drogue, envoyer le message de la fin de l’interdit pour le cannabis c’est irresponsable». Le président-candidat n'a pourtant pas toujours été aussi catégorique puisqu'en 2007, alors qu'il était encore ministre de l'Intérieur, Sarkozy s'était prononcé en faveur d'une abrogation de la loi de 1970 qui prévoit jusqu'à un an de prison pour consommation. Il jugeait alors cette loi «répressive» et «ridicule». (Plus de détails dans notre article par ici)

12h30: Marine Le Pen ne veut pas faire moins bien que son père
La candidate du Front national affirme ce jeudi dans L'Est républicain qu'elle interpréterait comme un «recul» un score inférieur à celui de son père lors du scrutin de 2002. «Cela m'embêterait de faire moins des 16,86% atteints par Jean-Marie Le Pen en 2002. Ce serait un recul», déclare-t-elle dans cette interview. «Mon espoir et mon objectif, c'est d'être au deuxième tour», ajoute-t-elle. «La dédiabolisation a (...) progressé dans le peuple. Il y a un marinisme décomplexé», estime-t-elle par ailleurs.

12h15: Sarkozy ironise sur «l'élégance» des ralliements à Hollande
«La politique d'ouverture dans un pays éruptif comme la France est absolument nécessaire» mais «peut-être me suis-je trompé sur la colonne vertébrale et l'élégance de ces personnalités», a confié le président-candidat. Selon lui, «la leçon morale» à en tirer, «c'est d'être tolérant et de ne pas changer de conviction parce que des hommes et des femmes vous ont déçu». Un message lancé à l'adresse de Martin Hirsch, Fadela Amara.

12h05: Hollande veut suspendre la loi Nome
Le candidat socialiste souhaite suspendre l'application de la loi Nouvelle Organisation du marché électrique français (Nome) fixant les conditions de revente par EDF d'une partie de son électricité à ses concurrents, car elle accroît la spéculation sur le marché de l'électricité, a annoncé jeudi, dans un communiqué, François Brottes, responsable des questions énergétiques auprès du candidat socialiste. estime que l'Autorité de la concurrence «a rendu un véritable réquisitoire contre la politique d'ouverture du marché français de l'électricité» à la faveur de l'examen d'un décret d'application de cette loi. Le système «renforcera le caractère spéculatif du marché de l'électricité en France et fera augmenter encore les prix, puisqu'il impactera la facture d'électricité des consommateurs à hauteur de '200 à 500 millions d'euros supplémentaires par an' selon l'Autorité», poursuit-il dans le communiqué. (Plus de détails par ici)

11h55: Et Lepage répond à Bayrou
Réponse du berger à la bergère sur Twitter.

11h45: Bayrou évoque «la course des gnous vers les points d'eau»
Interrogé par Jean-Michel Aphatie sur RTL ce jeudi, le candidat du MoDem a raillé certains ralliements à François Hollande. Et notamment celui de Corinne Lepage (il a refusé de commenter celui d'Azouz Begag), ancienne centriste. «Corinne Lepage avait depuis très longtemps abandonné le chemin qu'elle faisait avec nous, elle a d'ailleurs abandonné au fur et à mesure tous les chemins qu'elle suivait», a lancé François Bayrou, avant de comparer ces ralliements à «la course des gnous vers les points d'eau». Et le candidat centriste de filer la métaphore: «D'ailleurs, je signale que dans les points d'eau, il y a quelque fois des crocodiles et il est bon qu'on s'en méfie». «J'aime les gens qui ne changent pas d'opinion au fur et à mesure que le vent tourne, j'aime les gens qui ont des convictions solides et stables, qui ont une boussole, conclut François Bayrou. Avec ceux là, on peut construire l'avenir»


François Bayrou, candidat du MoDem à la... par rtl-fr

11h40: Laurent Fabius avait déjà utilisé le concept de «La France forte»
Alors que tout le monde avait rappelé que le slogan de Nicolas Sarkozy, «La France forte», avait déjà été utilisé par Valéry Giscard d'Estaing, curieusement, personne n'avait évoqué le fait que Laurent Fabius avait comme slogan «La France forte et solidaire» lors des primaires socialistes de 2006.


Discours de Laurent Fabius à Pantin par lfabius

11h30: Dans l'Yonne, Marine Le Pen chahutée
C'est ce que nous révèle Anne-Laëtitia Béraud, notre journaliste sur place. En marge du déplacement de la candidate FN dans l'Yonne, où une centaine de sympathisants la suivent, Marine Le Pen a été chahutée (pour la deuxième fois de la campagne après son passage sur un marché à Meaux) sur la Grand Rue de Sens par une centaine de jeunes, des contre-manifestants emmenés par le Front de gauche. Et la candidate, qui rencontre des petits commerçants, s'en est presque félicitée, y voyant un bon signe pour dimanche: «Quand les gauchos sont de sortie, c'est toujours très bon signe pour les résultats du premier tour. J'adore». Un membre de son équipe de campagne lâche: «Ce sont des Mélenchoniskes. C'est ça la démocratie hollandaise».

11h20: «L'espoir», la fausse Une de Libération
L'équipe de campagne du candidat du Front de gauche, en guerre contre Le Nouvel Obs et Libération auxquels ils reprochent de faire campagne pour François Hollande, s'est amusée à produire une fausse Une de Libé.

11h15: Hollande est prêt pour «un grand débat» entre les deux tours
Le candidat socialiste a repoussé jeudi la proposition de Nicolas Sarkozy d'organiser deux débats entre les deux tours de l'élection présidentielle en cas de qualification au terme du premier tour de scrutin, dimanche prochain. s'est prononcé «pour un grand débat, qui durera le temps nécessaire». «Pourquoi aller dans un mouvement de panique parce qu'il doit sentir que ce n'est pas forcément bon pour lui dans cette dernière période?», a dit François Hollande, favori des sondages, à l'adresse du président-candidat. «Si je suis au second tour, il y aura un grand débat qui durera le temps qu'il sera nécessaire», a-t-il déclaré. «Nous prendrons tout le temps nécessaire, tous les sujets seront abordés, tous les grands enjeux seront précisés», a-t-il ajouté. «Moi je suis prêt à ce débat.»

>> La diffusion des estimations et sondages avant 20h peut-elle influencer votre vote?
Les internautes de 20 Minutes en débattent par ici

10h30: Marine Le Pen remercie Bardot pour son soutien
Dans un entretien accordé à Nice Matin, l'ancienne égérie annonce qu'elle votera pour la candidate du Front national (oui, quelle surprise...). Ce qui lui vaut les remerciements de la candidate sur Twitter.

10h20: Sarkozy n'est pas contre des résultats avant 20h sur Internet
«Ça ne me choque pas, parce que le monde est devenu un village. Ne recréons pas une ligne Maginot. Nous avons des règles qui parfois sont datées, tout le monde le sait», a déclaré le président-candidat sur Europe 1. Interrogé sur les risques qu'une telle diffusion n'influence l'issue du scrutin, Nicolas Sarkozy a répondu: «On ne va quand même pas faire une frontière numérique entre la France et tous les autres pays du monde pour interdire aux autres de communiquer avec la France.» «Je rappelle que cela existe déjà pour nos compatriotes d'outre-mer, qui sont encore en train de voter alors qu'on a annoncé les résultats ici», a-t-il ajouté.
>> Quelles sont les règles? Comment les pouvoirs publics comptent-ils les faire respecter? Toutes les réponses dans notre article par ici

10h05: Begag répond à Rama Yade (voir post de 8h55)

9h55: Marine Le Pen-Pascale Clark: le clash
La journaliste de France Inter n'y est pas allée de main morte ce matin en interrogeant la candidate du Front national. Et ça s'est vu. Pascale Clark a d'abord qualfié de «délit de fuite» le refus de Marine Le Pen de débattre avec Jean-Luc Mélenchon sur le plateau de France 2, il y a quelques semaines. «Je ne me soumets pas aux journalistes, madame. J'avais dit que je ne voulais pas débattre avec ce monsieur», rétorque la candidate FN avant d'être interrompue par la journaliste... «Soyez mignonne, laissez moi terminer ma phrase, je ne débats pas avec celui qui m'insulte ainsi que mes électeurs». Ambiance sur le plateau de France Inter. Un peu plus tard, Pascale Clark demande Marine Le Pen si elle «aime son nom» avant de lui rappeler qu'elle est «une fille de bourgeois». Réponse: «Vous avez l'air extrêmement contente de votre petite vacherie». Enfin, et pour finir en beauté, Pascale Clark décide de citer des paroles d'une chanson de Laurent Voulzy - Belle-Île-en-Mer - qui n'est pas celle choisie par Le Pen [tous les candidats sont invités chaque jour à choisir une chanson]. «En France, violence, manque d'indulgence, par les différences que j'ai». Cette fois, Marine Le Pen s'emporte: «La manière dont vous balancez votre petite vanne, vous m'accusez de quoi, avec votre air pincé? Mais exprimez vous». «Je n'ai rien à dire», répond Pascale Clark. Fin de l'affrontement.

Matinale spéciale : Marine Le Pen dans 5 minutes... par franceinter

9h45: «Mon Premier ministre sera socialiste», assure Hollande
«Je n'ai rien sollicité, je ne vais pas dire "ne venez pas" à ceux qui ont voté Sarkozy en 2007, déclare le candidat socialiste, interrogé sur BFM TV et RMC par Jean-Jacques Bourdin ce jeudi matin. Je n'aurais aucune chance de gagner l'élection. Je ne repousse personne. En revanche je suis socialiste, je gouvernerai à gauche, il n'y aura pas d'ouverture. Mon premier ministre sera socialiste, je dis tout, je ne cache rien», ajoute François Hollande, qui précise qu'il n'a pas encore choisi le futur pensionnaire de Matignon et que, de toute façon, s'il donne un nom « ça veut dire que les Français voteront aussi pour cette personne-là». Il a par ailleurs évoqué le cas Chirac, qu'il n'a «pas voulu instrumentaliser» et estime qu'il a «le devoir de réussir».

9h40: L'appel de 1.000 intellectuels en faveur de Mélenchon
Des chercheurs, des créateurs, des artistes, des enseignants... Ils sont mille à se mobiliser, dans un appel collectif diffusé par l'Humanité, derrière la candidature de Jean-Luc Mélenchon. «Le programme et la pratique politique du Front de gauche et de son candidat commun, Jean-Luc Mélenchon, ont d’ores et déjà créé une dynamique nouvelle. Elle redonne corps à l’espoir d’une société et de rapports humains fondés sur la solidarité et la coopération.», écrivent-ils notamment. A lire par ici

9h35: «Voter FN égale voter PS», affirme Sarkozy
«A l'époque, un électeur qui votait Jean-Marie Le Pen votait en fait François Mitterrand. Aujourd'hui un électeur qui voterait pour Marine Le Pen voterait pour François Hollande, c'est la vérité de dire cela», a déclaré Nicolas Sarkozy, toujours sur Europe 1.

9h25: Le Pen père dérape (encore) et compare la Concorde à Nuremberg
Le président d'honneur du FN, dont les sorties polémiques semblent provoquer des remous au sein du parti, s'est lâché au micro de la chaine parlementaire (LCP) mardi soir. En marge du meeting de sa fille à Paris, Jean-Marie Le Pen a été interrogé sur la définition d'un bobo, terme employé par sa fille quelques minutes auparavant dans son discours: «Le bobo est plutôt de gauche et il est plutôt poilu de la gueule. C'est la mode musulmane ça, d'être poilu de la gueule. Comme ça, ça vous fait prendre pour un FLN [Front de Libération national].» Et puis Le Pen se lance ensuite dans une tirade sur Nicolas Sarkozy et son meeting, dimanche dernier, à la Concorde: «NS? National socialisme? s'amuse-t-il au micro des journalistes. Ah pardon, j'ai cru en regardant la place [de la Concorde] l'autre jour que c'était Nuremberg, avec 'NS'»...

Nouveaux dérapages pour Jean-Marie Le Pen par LCP

9h20: Pour Sarkozy, «Vivement dimanche!»
Sur Europe 1, le président-candidat «attend les résultats des Français» et a assuré avoir «l'intime conviction que les Français, comme à l'accoutumée, peuple libre, frondeur, nous réservent des surprises». Alors qu'il se murmure qu'au sein de la majorité, plus personne n'y croit.

9h15: Quand Eva Joly répond à Le Pen
Lors de son dernier meeting de campagne, mercredi soir au Cirque d'Hiver de Paris, la candidate EELV, poursuivie pour diffamation par la candidate FN, a lancé: «Nous sommes chez nous, nous les Français et les Françaises, métèques, venus de quatre coins du monde, nous les Polaks, les Portos, les Ritals et les Espingouins, nous les Youpins, les Nègres, les Bougnoules et nous, les Norvégiennes ménopausées.»
>> Notre reportage à lire par ici

9h10: Sur le Smic, Sarkozy accuse Hollande de «flagrant délit de mensonge»
Le président-candidat a qualifié jeudi matin de «mensonge» la promesse de son adversaire socialiste de donner un coup de pouce au salaire minimum en juillet s'il est élu à la présidence de la République. «Là, on a le flagrant délit du mensonge le plus parfait», a déclaré Nicolas Sarkozy sur Europe 1. «Voilà donc une proposition qui dit 'ah, les bas salaires on va les augmenter'. Dans le même temps, on supprime les heures supplémentaires défiscalisées et on augmente les cotisations salariales», a-t-il poursuivi.

Sarkozy répond aux Français par Europe1fr

8h55: Yade attaque Hirsch et Amara, des «opportunistes» au comportement «dégueulasse»
Interrogée sur les récents soutiens apportés par Martin Hirsch et Fadela Amara à François Hollande,L'ex-secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme s'insurge: «Quels opportunistes: c'est maintenant qu'ils se rappellent qu'ils ont été socialistes? Si le PS était si formidable, pourquoi ces ralliés de la dernière heure n'ont-ils pas fait avec lui le RSA, la rénovation urbaine, le Grenelle de l'environnement...» «Ce qu'ils font est dégueulasse!», juge Rama Yade, prédisant que «cette façon de faire de la politique va dégoûter les Français, ils porteront sur ces gens-là un jugement très sévère».

8h50: Bayrou exclut de nouveau d'être le Premier ministre de Sarkozy ou Hollande
«Tous ceux qui pensent que je serais en train de discuter d'une manière ou d'une autre, secrète ou pas, avec Sarkozy ou Hollande, pour Matignon, se mettent le doigt dans l'oeil jusqu'à l'omoplate», a dit François Bayrou, interrogé au «Grand journal», mercredi soir, sur des échanges avec les équipes des candidats UMP et PS. «On m'envoie des émissaires des deux côtés», a-t-il toutefois reconnu. Mais il a ensuite asséné: «On ne peut être Premier ministre que d'un président dont on partage fondamentalement les options».

>> Le programme du jour des candidats
Nicolas Sarkozy sera dans le Val-de-Marne, François Hollande sera en Gironde puis à Arles pour y tenir deux meetings (19h à Bordeaux) , Marine Le Pen se rend dans l'Yonne, Nicolas Dupont-Aignan à Gennevilliers. Eva Joly est en Camargue, François Hollande en Gironde (meeting à 18h30 à Cenon), Philippe Poutou à Rouen et Jean-Luc Mélenchon à Paris (meeting à 19h au Parc des expositions)

>> Bonjour et bienvenue dans ce live. Pour revivre celui de mercredi, c'est par ici.

N. Bu.
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