Le « comité de pilotage » régional du dispositif vient tout juste d'être installé. Un « contrat de sécurisation professionnelle » (CSP) va désormais être proposé aux salariés des Pays de la Loire victimes de licenciements économiques, a annoncé la préfecture. Il devrait profiter à « davantage de bénéficiaires » que les précédentes mesures de reclassement : le CSP concerne tous les licenciés économiques travaillant dans une entreprise de moins de 1000 salariés, ayant au minimum un an d'ancienneté (contre deux ans auparavant). Il faut aussi avoir cotisé au moins quatre mois aux Assedic sur les 28 derniers mois (36 pour les plus de 50 ans).
Une fois signé un CSP, l'ex-salarié devient stagiaire de la formation professionnelle. Payé à 80 % de son salaire brut antérieur, il peut se voir proposer - pendant douze mois maximum - une Validation des acquis de l'expérience, une formation « adaptée à ses besoins » et des aides à la recherche d'emploi. Un appui psychologique est aussi prévu.