La nouvelle « jaunesse » de Pancrate

0 contributions
Publié le 13 février 2012.

football Lors du succès (3-0) du FC Nantes (4e de L2) contre Châteauroux, il a été époustouflant

Pendant toute la rencontre, Fernando Neves, le défenseur de Châteauroux, n'a vu que son numéro… Le 7. C'est celui de Fabrice Pancrate. Samedi, sur chacune de ses accélérations, il a jeté un froid sur la défense de Châteauroux. « Je me sentais bien, avoue l'ancien Parisien. Pendant trois mois, je n'ai pas joué. En face, ils ne savaient pas à quoi s'attendre. Ils n'avaient sans doute pas eu beaucoup de vidéos à regarder sur moi… » Il faut dire que depuis son départ de Paris en 2009, Pancrate a erré de club en club. Le Bétis Seville, Sochaux, Newcastle, Larissa en Grèce… Avec à la clé, quatre buts en quatre ans. Alors quand l'entraîneur nantais Landry Chauvin a annoncé son souhait de faire signer Pancrate deux ans l'été dernier, les observateurs circonspects, voire railleurs, sont sortis du bois. « Oui, on a été critiqué sur ce recrutement », confirme le coach nantais.
D'autant qu'à peine après avoir posé ses valises à la Jonelière, le joueur, âgé de 31 ans, a davantage côtoyé l'infirmerie que les pelouses vertes du centre d'entraînement… A force de travail – «  ce n'est pas un tricheur », dit de lui Bruno Baronchelli, adjoint de Chauvin –, le milieu de terrain offensif a fini par revenir au premier plan et s'imposer sur le côté droit. « Il n'a jamais été un très grand technicien, poursuit Baronchelli, qui l'a bien connu au PSG. Mais il fait bien son boulot sur le côté. Il a une grosse capacité à répéter les efforts. » Dans le 4-4-2, avec Vincent Bessat en pendant au poste de milieu gauche, Pancrate ne rechigne pas non plus aux tâches défensives.
Sans le dire vraiment, l'ancien Manceau savoure sa belle passe actuelle. « Il y a beaucoup de préjugés sur moi. On enterre les gens qui ont la trentaine en France. Mais à 30 ans, on est en pleine force de l'âge. Je n‘ai jamais été cuit ! » Un joueur qui voit plus que d'un bon œil les arrivées de Bangoura et de Le Tallec en attaque. « Il ne faut pas se le cacher, on est au FC Nantes, lance Pancrate. Si tu veux jouer la montée, tu dois prendre du lourd ! C'est sûr que les équipes adverses quand elles voient que quand tu sors Fabrice Pancrate, tu fais entrer Ismaël Bangoura ou quand tu sors Filip Djordjevic, tu fais entrer Sylvain Wiltord, elles ont de quoi avoir peur ! »

David phelippeau
Emploi

En partenariat avec Monster.fr

  • Trouvez le poste qui vous convient

    Retrouvez les dernières offres d'emploi sur toute la France et dans tous les secteurs avec 20minutes.fr et Monster.fr

publicité
publicité
Réagissez à cet article
Vous souhaitez contribuer ? Inscrivez- vous, ou .
Confirmer l'alerte de commentaire
Annuler
publicité
publicité
Se connecter avec Facebook
S'identifier sur 20minutes.fr