De l'origine des espèces. La saga-fleuve japonaise de jeux de rôle « Final Fantasy » (sur PS3 et Xbox 360) s'enrichit d'un nouveau titre, « XIII-2 », qui corrige certains défauts du précédent comme les niveaux linéaires. Mais l'une des principales nouveautés, c'est la possibilité de combattre avec des « familiers ».
Car l'un des points forts de cette série tient à son bestiaire à faire pâlir Buffon de jalousie. Tel un zoologiste numérique, Claude-Olivier Eliçabe les a recensés pour la fabrication du guide officiel du jeu (aux éditions Piggyback) : « On doit les rechercher en fouillant chaque zone, noter leur emplacement, ça demande beaucoup de travail. De plus, il faut les étudier pour voir comment ils évoluent. » Darwin, reviens ! Il existe près de 150 monstres à capturer : « Chevalier », fidèle défenseur, « Dragonnier », engin plus rentre-dedans, « Flan-Vigie », ectoplasme qui soigne les bobos. Un flan comme cataplasme ? La magie des « Final Fantasy ».
Le nec plus ultra : mettre la main sur les bestioles symboliques de l'univers heroic fantasy des « Final Fantasy » selon leur récurrence dans la série : le Pampa, cactus humanoïde à l'air effarouché, ou le Chocobo, hybride de poussin et d'autruche passé à la teinture. « Ce dernier est plutôt difficile à trouver, note Claude-Olivier Eliçabe, l'une des trente personnes qui a contribué au guide. Mais nous définissons leur rareté et leur fréquence d'apparition afin de faciliter la vie du joueur. » Ou du collectionneur ?Joël Métreau