L'une date de 2007, l'autre de 2008. « Ces deux délibérations de la Métro viennent d'être annulées par le tribunal administratif », a annoncé hier l'Ades (Association pour la démocratie, l'écologie et la solidarité), auteur de la plainte. Quel était donc leur contenu ? « Elles définissaient pour l'essentiel le montant de la redevance due par la société GF 38 pour son occupation du stade Alpes », précise le porte-parole de l'Ades, Vincent Comparat. A l'époque, celle-ci était composée d'une partie fixe de 500 000 € par an, et d'une partie variable indexée sur la fréquentation, « soit un total pouvant aller Jusqu'à 800 000 € »
Pas de révolution
Cinq ans après les faits qui liaient des personnes morales dont les acteurs ont plus d'une fois changé, une telle décision ne risque pas de révolutionner la vie de cet équipement sportif. Elle va cependant « obliger la Métro à plus de transparence dans la convention qui la liera au prochain délégataire du stade », estime Vincent Comparat, faisant référence au coût de cet équipement que la redevance devrait couvrir. « L'Observatoire des finances et des politiques publiques (Ofipopu) l'estime à plus de 4 millions, affirme-t-il. On voit mal une société s'acquitter d'une telle somme…
Difficile de connaître le coût réel du stade, la Métro n'ayant pas souhaité s'exprimer sur ce point et l'Ofipopu cité par M. Comparat étant dirigé… par lui-même.